‹ Les conservateurs vengés! [microforme]Chapitre 4 sur 28 · LES TAXES · texte numérisé non relu

LES TAXES

Nous avons taxé il est vrai, et si avec ces taxes et le montänt que j’appellerai énorme de nos économies annuelles, nous n'avons pu en 1892-93, 1893-94, 1894-95, 1895-96, les seules années dont nous sommes entièrement responsables, joindre les deux bouts, en comptant ensemble les dépenses ordinaires et les dépenses extraordinaires, c’est que nous n’avions pas taxé suffisamment, qu’il fallait trois quarts de millions de taxes nouvelles, au lieu d’un demi-million, tant les affaires de la province avaient été compromises par lincurie, l’'extravagance, ct le relâchement de l’admiristration Mercier-Marchand.

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