‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 130 sur 325 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

S TOINON, DAPHMS.

TOINON. Qu'un pédant à souffrir est un cruel martyre! D VPHNTS. ?le perdons point de temps, de crainte d'avoir pis Congédions...

CBI'^PIX MUSICIEN.

SCKNK VU.

DORAME, A\ASTASE, DAPHMS, TOINON.

ANASTASE

DAPHJSIIS.

TOIKON.

DOBAME.

ANASTASK

DORAME.

ANASTASE

ANASTASE

DOBAME, à Aaastaae, .Pétois en pdiie de mon fils ,

<]ûittmeut est- il?

Fort bien. Monsieur.

Toinon, quefmre?

Ne rien dire;, et laisser raisonner vostre père. Nous ne Tavons point veu depuis huit ou dix jours. A ratiociner comme il vaque toujours, Il ue sort point; et c'est pour cela qu'il m'envoye Vous iaire bumlle requeste...

Ali ! j!eu ay de la joye.

De quoy ^ione 6*agit-ii.^

D'un accommodement.

Ëst-ec qu'il auroit eu querelle?

Nullement :

Il a vers la dooeeur propension entière ; Mais un sien camarade^ jfi;issaBt par fiirière, Lui fait sur certain cas prendre son ii>térest. Cette lettre, Monsieur, vous dira ce que c'est.

DAPHNis^ à ToinwiyêOMéis que Dorame Ut <«*,

Je ne sçaîs ou j'en sois. S'il XiUoit, poar écrina, Que dans ce cabinet...

TOINON. Vous mettez tout au pire.

Que sort de craindre? Alors comme alors, on verra, Si r«mi>ams échoôt, comme on s'en tirera.

DOBAME, après avoir lu.

Ouy, monsieur Anastase, avec plaisir j'espère Venir, sa us trop do peine, à bout de cette affaire : Assurez-en mon fils ; j'aime à voir que son cœur A de semblables soins se porte avec ardeur.

ANASTASE. Au bien pedetentim toujours je l'achemine,

L'induis auK biMines mœurs, «t, sous ma discipline. Depuis cinq ans eutiors, il est à remarquer Qu'il n'a sceu ce que c'est que de prévariquer.

DOBAME. Je suis coutcut de vous, autant qu'on le peut estre,

ANASTASE. MonsIcur, saus vanité...

TOINON, bas. Fiiiira-t-il, le traistre?

AMASTASfi.

DORAM£.

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