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ACTE V, SCÈNE VII

Chacun en a l'ame ravie; Mais qu'ay-je affaire, hélas 1 de tout ce que je yoj ? Tu ne ramènes point Sylvie, Ainsi tu ne fais rien pour moy.

PHELONTE, à Dorante.

Qu'en dites-vous, MoDsieur?

DOBAME. Si je puis m'y connoistre,

Les écoliers sont bous; je ne dis rien du maistre. CBISPIN. Fa, re, fa, soi , etc.

( On chante encore.)

Ce ¥erd de qui IVclal brille sur nos cosleaux ,

Le doux ramage des oiseaux ,

Tout rit, tout au plaisir convie; Mais mon amour, hélas \ m'impose une autre loy.

Et quand je ne vois point Sylvie,

11 n*est point de plaisir pour moy.

CBISPIN, à Dorame, Estes-vous content?

DOBAME. Ouy.

CBISPIN. Cet air.?...

DOBAUE. Il est fort beau.

oBispiN. Vous plairoit-il encor ce menuet rondeau?

Avec les violons il est incomparable, DOBAME. Volontiers.

TOiNON, à Daphnis. Il prend goust...

DAPHNis. Crispin est admirable.

CBISPIN, avec le prélude des violons.

Fa, fa, soi, fa, etc»

( On chante. )

L'amour cause trop de peine , Je ne veux plus m*engager :

Un amant souffre la gesne , Quant Tobjet vient à clianger.

L'amour cause trop de peine.

Je ne veux plus m'engager.

{La basse seule,)

Bacchus est le seul remède Qui peut guérir <le TAmour :

Quand son ardeur me possède.

Je Tais luy faire ma cour.

Bacchus e»i le seul remède Qui peut guérir de Tamour.

CBispiN. Mes airs ont le boD tour.

DOBAMB. Je vous Vùy déjà dit.

Ils sont fort beaux.

CBISPIN. Ce sont étemûmens d*esprit;

J*ay, pour les composer, une certaine aisance...

Messieurs, du mouvement marquons bien la cadence.

Allons, encor un coup ce couplet de Bacchus,

Et que tous à la fois on fasse un grand chorus. (Tous ensemble le dernier couplet,)

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