‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 180 sur 325 · LES MORES, AUX DAMES · texte numérisé non relu

LES MORES, AUX DAMES

Sortant des terres altérées Où les vives chaleurs ont noircy tous nos traits, Nous venions pour trouver le frais Dans ces régions tempérées;

■ Cette rue ne se troave pas sar le plan de Gomboost, pablié en 1G52, mais qu'on poarrait considérer comme représentant Justement le Paris de 1647, puisquMIdit qu*il a été cinq ans à Tachever. Elle ne figure pas davantage dans les catalogues des rues de Paris, d'une date antérieure, que nous avons pu consulter, non plus que sur le plan de Bullet (1«7G), ni i^ur celui de Noiiu et la table alphabétique des rues dont il est accompagné. Bref, i:ous n'avons pu la trouver nulle part. Cesl peut-être la rue Saint-Louis, ou la rue de Bourt)oa.

> De la rue Beaubourg à la rue Saint-Martin. Fn 1000, elle se nommait cour ou me du More. On la trouve écrite Cour-des-MorIs dans quelque» plans anciens, particulièrement dans ceux deGomlioust et de Bullet. C'est auJuurdMiui la rue du Maure, et suivant M. Lazare elle doit ce nom à une enseigne. Il y avait aussi la medet Troia-Mores, de la rue Troussevache à la rue des Lombards.

Mais nous demeurons bien trompés De penser nous estre écliappés.

Puisqu'une autre ardeur nous dévore, Et vos visages sa^ pareils, Tandis que nous fuyons les édats d*une Aurore, If ous montrent autant de Soleils.

FIN

DES

FESTES DE BAGCHUS.

NOTICE

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