‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 302 sur 325 · ENTRÉE XIII ET DERNIÈRE · texte numérisé non relu

ENTRÉE XIII ET DERNIÈRE

Mais les piérides^ condamnées, ne voulant pas céder et recommençant la contestation avec plus d' aigreur qu^ auparavant yjorcent Jupiter à punir leur insolence en les changeant en oiseaux,

ceUe contestation y où le pcfile «i touUi montrer les principales Ijeautés de la cour se disputant le prix, sous les traits des Muses et des Piérides, par devant le Roi, juge du romtat, ( hnque r^n^^nage y parnit avec les qualités qui lui sont propres, mais les allumions sont tellement nombreuses et subtiles que nous avonsCdù renoncer h les relever toutes : la plupart, du reste s*ekpliquent d'ellee-mémes.

JUFITEB.

Pour MONSIEUB LE GRAND, /i//>27er.

Auprès de Jupiter tous les dieux ne sont rien, Kt^ sitost qu'il paroist, on le reconnoist bien, A cheval, dans le cercle, aux bals, aux promenades; De DOS moindres plaisirs il forme ses ébats , Et descend quelquefois jusqu'aux turlupinades : Giez les pauvres mortels on ne va point plus bas ; Au cœur il a toujours quelque galanterie , •

l^lais Junon dans le ciel n'entend pas raillerie*.

./près tant de nations différentes que tes Muses ont fait pàroistre dans les assemblages divers dont elles avaient composé le dioertissement qu'elles donnent au Roy ^ il manquait à faire voir des Tuacs et des maures, et c'est ce qu'elles s'avisent de faire dans celt£ dernière entrée, où elles meslent une petite comédie^ pour donner lieu aux beautez de la musique et de la danse, par où elles veulent finir ^.

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