Scène de comédie chantée
BLOXDEL, représentant le berger phiuab.
Si du triste récit de mon inquiétude , etc. GAYE, le berger tibcis.
Les oiseaux réjouis dès que le jour s'avance , etc.
noblet , berger, les interrompt en chantant : Pauvres amans, quelle erreur, etc.
blondel et GAYE, répondent ensemble :
Heureux, hélas! qui peut aimer ainsi.
ScèifE III. Don Pèdre sort en robe de chambre dans robscurité, pour tascher de connoistre qui donne In sérénade.
Scène IV. Hall promet à son maislrc de trouver quelque invention pour faire scavoir à Isidore Tamour qu'on a pour elle.
Scène V. Isidore se plaint à don Pèdre du soin quMI prend de la mener partout avec luy.
Scène VI. Hali, taschant de découvrir à Isidore la passion de son maistre, se sert adroitement de cinq esclaves turcs, dont un chante^ et les quatre autres dansent, les proposant à Don Pèdre comme esclaves agréables et capables de luy donner des divertissemens.
L'esclane Ti'HC qui chante, c'est le sieur Gave.
Les quatre esclaves turcs qui dansent sont : M. le Pbestue , les sieurs Chicanneau, Mayeu et Pesa>.
L'esclave turc musicien chante d'abord ces [Kiroles , par lesquelles H prétend exprimer la passion d' Adraste et la faire connoistre à Isidore en présence rnesme de Don Pèdre :
D'un cœur ardent, en tous lieux, etc.
L*esclave turc , après avoir chanté, craignant que don Pèdre ne vienne à comprendre- le sens de ce qu'il vient de dire, et à s'aper-
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cevoir d9Si foucbcrie,. se touroe eatièrement fers Doo Pèdre, et, pour ïmaoBÊB, ImL ebaate en Lmgage franc ces paroles :
Chiribirida boucha la , etc.
lia suite de quoy, les quatre autres esclaves tiircs dansent; puis le musieien esclave recommence :
Cliiribirida houclia la , etc.
Lequel , persuadé qne donr Pèdre ne soupçoime rien , diantc eacore ces paroles, qui s'adressent à Isiikire :
Cest un supplice a tous coups, etc.
Aussitost qu*il a chanté, craignant toujours que don Pèdre ne s'aperçoive de quelque chose , il recommence :
Chiribirida boucha la , etc.
Puis les quatre esclaves redansent; enfin, don Pèdre, venant à s'apercevoir de la fourberie , chante à son tour ces paroles :
Sçavez-vous, mes drôles, etc .
Scène VII. Hall rend compte à son maistre de ce qu'il a fait, et son maistre luy Tait conGdence de Tinveution qu*ii a trouvée.