‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 318 sur 325 · INDIENS DE LA SUITE DE BACCHUS · texte numérisé non relu

INDIENS DE LA SUITE DE BACCHUS

MONSEIGNEUR, ouïe sieur lestang le cadet; M. le comte dk FiBSQUE, M. le marquis de la troche, M. de mimurre/Ios sieur;^ PE60URT et FAViER l'aisué.

CONTEHP. DI MOLlèRE. — II. 41

FILLES GRECQUES DE L4 SUITE d'ABIADNE.

Madame la duchesse de sdi.ly, madame la duchesse de morte- M ART, madame la marquise de seigiselay, mademoiselle de l'is- LEBONKE, mademoiselle de laval, mademoiselle de piennb.

l'indtbn, LES DEUX iNDiE?i?iES €t LE CHŒUB ckantcnt dans cette entrée.

Pourquoy tant se contraindre

Pour garder son cœur?

Eh ! quel mal peut-on craindre

De r Amour vainqueur?

' UNE INDIENNE

Ou se plaint sans raison d'estre sensible ; Tous les biens , sans l'amour, sont des biens imparfaits :

On se lasse d*un cœur toujours paisible ; On s'énnuye à la lin d*une trop longue paix.

L^INDIEN^ LES DEUX INDIENNES et LE CHOEUR.

Pourquoy tant se contraindre

Pour garder son cœur?

Eh ! quel mal peut-on craindre

De TAmour vainqueur?

Quelle heureuse foiblesse !

Quel heureux tourment !

Non , TAmour ne nous blesse

Que d'un trait charmant.

UNE INDIENNE

Ses douleurs font verser de douces larmes , Il accroist les plaisirs par ses alarmes , Il nous cause des maux dont les dieux sont jaloux : Ah ! quel cœur peut tenir contre ses charmes !

l'indien et LKS DEUX INl^IENNES.

Ah ! cédons , rendons-nous , llciîdons les armes;

DU TUIOMPHE DE L'AMOUR. f,43

. Ah ! cédons à ses coups :

Il n*cst rien de si doux.

l'i.ndien, les deux indiennes et le choeub.

Quelle heureuse foiblosse!

Quel heureux tournieut !

iSon, l'Amour ne nous blesse

Que d*un trait charmant.

Mercure chante les louanges d?rJmouf\ et sollicite tout In monde de se soumettre volontairement à fetnpire d'un si puissant vainqueur.

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