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ACTE IV, SCÈNE II

Voilà pourquoi j'ai choisi cette chambre. Les autres donnent sur la rue.

Ithamore.

Vous perdez du temps, maître. Qu'attendons-nous? Il me tarde de le voir secouer ses talons. Baracas.

Viens, coquin I Enlève ta ceinture et fais-nous un nœud coulant. Frère, éveille-toi!

{Il passe la tête du Frère dans le nœud coulant). Bernardin.

As-tu l'intention de m'étrangler?

Ithamore.

Oui, puisque vous avez l'habitude de confesser.

Barabas.

Ce n'est pas à nous qu'il faut en vouloir, mais au proverbe : « Confesse-toi et sois pendu ». Tire fort! Bernardin.

Pourquoi en voulez-vous à ma vie?

Barabas.

Tire fort, te dis-jo ! Vous en vouliez bien à mes richesses.

Ithamore.

A nos vies aussi. C'est pourquoi je tire aussi fortl

{Il Vélrangle).

Voilà du bon ouvrage. On ne voit pas une trace.

Barabas.

Parfait. Eraporte-le.

Ithamore.

Non, maître, regardez ce que je vais faire. {Il plante le corps droit contre le mur et lui met un bâton dam la main). Laissez-le s'appuyer sur ce bâSon. Parfait! On dirait qu'il mendie du lard!

Barabas.

On le croirait encore vivant! Quelle heure est-il maintenant, mon cher Ithamore?

Environ une heure après minuit.

Barabas.

Jacomo ne tardera pas à venir.

{Ils sortent).

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