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ACTE IV, SCÈNE IV 2oi

H ANS. -

Je suis ivre de joie, tant je me réjouis de ta perfection! Puisque tu l'intéresses à mes espérances, entassant preuves l'amour sur preuves d'amour, laisse-moi encore, comme in débiteur auquel on peut avoir confiance, te demander ;ette nuit pour me rendre à la maison d'Eyre, mon patron, }ui, à la suite de la mort de certains aldermen, est lommé maire de Londres. Alors, en dépit de la colère de on père et de la rancune de mon oncle, nos heureuses loces seront consommées.

{Entre SYBIL).

SVBIL.

Ah Dieu ! Qu'allez-vous devenir, maîtresse ? Trouvez un jxpédient, votre père est à côté! Il va venir! Il va venir 1 ilaster Lacy, cachez-vous chez ma maîtresse ! Pour l'amour lie Dieu, trouvez un expédient!

H ANS

[ Votre père vient, ma chère Rose! Que dois-je faire? Où ne cacher? Comment sortir d'ici?

Rose.

Un homme perd-il ainsi la tête? Redevenez Hans, jouez '^otre rôle de cordonnier et essayez-moi mon soulier. [Entre LE LORD-MAIRE).

Hans.

Par la messe, voilà qui est bien trouvé.

Sybil.

Votre père !

Hans.

Forware, rnetresse, 'tis un good skov), it sal vel dute, on ye al mit belallen ' .

Rose.

Il me blesse. Qu'allez-vous faire?

Hans, à part.

C'est la présence de votre père qui vous blesse et non e soulier.

Le Lord-Maire.

Chausse bien ma fille et elle te paiera bien.

Hans.

Yaw, yaw, ick wait dat well; forware, 'tis un good skoo* 'is gimait van neits leither; se euer, mine here^. {Entre UN APPRENTI).

1. En vérité, madame, c'est un bon soulier et qui vous ira bleO; u vous ne me le paierez pas.

2. Oui, oui, je le sais bien. C'est un bon soulier, fait de cuir olide; voyez, mon bon monsieur.

Le Lord-Maire.

J'en suis sûr. Qu'y a-t-il?

L'Apprenti.

Le comte de Lincoln vient d'arriver et voudrait voui parler.

Le Loro-Maire.

Le comte de Lincoln désire me parler? Bien, je sais d( quoi il s'agit. Rose, renvoyez votre cordonnier. VitelSybil prépare tout! {A l'apprenti). Suis-moi.

{Il sort).

H ANS

Mon oncle vient! Que faut-il en conclure? Chère Rose voilà qui menace l'issue de notre amour. Rose.

Ne t'alarme pas. Quoi qu'il advienne. Rose t'appar tiendra. J'en fais le serment. Quel que soit l'endror choisi, je t'y retrouverai. Je ne veux pas fixer le jour. Ei attendant, éloigne-toi. Plus un mot. L'amour, qui me rem assez forte pour supporter la haine de mon père, me don nera des ailes pour hâter notre fuite.

{lU sortent)

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