‹ Les Contemporains de ShakespeareChapitre 210 sur 250 · LUCR-E · texte numérisé non relu

LUCR-E

Absolument rien.

L'HOTECIER.

Je.peux de mon propre mouvenaent. .. ?

Lucre.

.Suis-je unhorame sérieux?

L'HoTELlER.

Je me confie à Votre Seigneurie. Vous ne me connaissez pas, et pour éviter les indiscrétions, je ne veux avoir ajîaire qu'à vous.

Lucre, à part.

Ce garçon inspire la confiance. (Hmtt). Allons, parle. [L'hôtelier lui parle bas). Tu es un brave garçon. Oh! mon coquin de neveu!

L'Hôtelier.

Maintenant que me voilà de mèche avec Votre Seigneurie, quand me donnerez-vous votre avis sur ce point douteux? U me faut maintenant agir avec circonspection. Lucre.

Ne crains rien. Demain soir je me prononcerai sur le susdit point. Et porte-toi bien.

{L'Hôtelier sort).

Ce serviteur de province contient plus d'honnêteté que cent de nos comipagnons. Je leur octroie le titre de campagnons, car avec leurs vestes bleues retournées *, on ne dislingue plus le valet du maître. George! {Entre GEORGE).

George.

Monsieur!

"Lucre.

Ecoute. {Il hd parle bas). Ne dévoile pas l'endroit, salue mon aevBu et dis-lui que je l'attends.

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