‹ Les contes d'HoffmannChapitre 64 sur 68 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

ÔGËNE XII

ANTONIA, CRESPEL, /?wi5H0FFMANN,NIGKLAUSSE, MIRACLE et FRANTZ.

CRESPEL, accourant.

Mon enfant !... ma fille !... Antonia !...

ANTONIA, expirante.

Mon père !...

Écoutez ! c'est ma mère Qui m'appelle !... Et lui... de retour... C'est une chanson d'amour...

Qui s'envole...

Triste ou folle...

Elle meurt.

CRESPEL

Non !... un seul mot I... un seul !... ma fille... parle-moi» Mais parle donc !... Mort exécrable !... Non î... pitié !... grâce î... Éloigne-toi !

HOFFMANN, entrant précipitamment.

Pourquoi ces cris ?

CRESPEL

Hoffmann I... ah! misérable >

Ces! toi qui Tas tuée !..

HOFFMANN, courant à Antonia, Antonia !...

CRESPEL, courant avec égarement.

Du sang !

Pour colorer sa joue !... Une arme.

Un couteau !...

Il saisit un couteau sur une table et va pour s^élancer sur Hoffmann.

NIGKLAUSSB, entrant en scène et arrêtant CrespeL Malheureux !...

HOFtMANNj à Nicklausse,

Vite!... donne Talarmé !...

Un médecin !... uîi médecin î...

MIRACLE, paraissant.

Présent !

// s^ approche (TAntonia et lui tâte le pouls, Morte !

CRESPEL, éperdu.

Ah ! Dieu, mon enfant ! ma fille !

HOFFMANN, açcc dèsespoir,

Antonia l

Frantz est entré le dernier et s^est agenouillé près d'Antonio

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