‹ Les continuateurs de LoretChapitre 70 sur 217 · Ou 3o. SfipMmbre 1666 (Subuont · texte numérisé non relu

Ou 3o. SfipMmbre 1666 (Subuont

Qu'elle ne vainque les dangers Où k ^oire & l'honneur font qu'elle se haztrde

Pour le secourt des Elstrongers ; Elle n'a garde encor de n'estre pas féconde En triomphes (requess , en fbrtunez ezplois , Ayant avec un Roy, le plus puissant des Roys ,

La plus sainte Reyne du moode ,

Et ce n'est pas hors de propos Que même vous voulez pour vous seul la louange ,

Ayant pour vostre Mère un Anoe

Et pour Père un li grand Héros.

Mois trêve à tout cecy : je meurs de jalousie. Et Mâiun M*xBsciuiiit auroît peu, Dieu mercy, M'êpargner le chagrin dont j'ay l'ame saisie En laissant au Couvent la divine Toossi.

Le ^1 boaoeur i sa famille ,

Pensez-vous , qu'elle adjoustera ,

D'avoir fait revenir sa Fille

Par qui tout se consumera.

Et d'avoir amené , dans le temps où nous sommes ,

Un si rare Objet dans la Cour,

Qui , quand le Pbikcb a besoin d'hommes ,

Les fera tous mourir d'amour I

Au moins ne l'aymez pas vous-mesme ;

Si je vous Ms quelque pitié,

Gardez-moy vostre amour extrême ,

Et ne l'aymez que d'amitié.

Mais je me souviens, quand j'y pense,

Qu'il vous faut aymer par avance

Pour avoir pour vous des apas ,

Et Tonssi ne le fera pas.

Quand elle le voudroît, mesme, je m'en console : Elle a petite bouche autant qu'on peut penser. Et , n'en pouvant sortir une grosse parolle ,

Un « j'adik » n'y pourroit passer.

Divertissons pourtant avec d'autres Nouvelles Ces pensers dont mon coeur est si fort preveiui. MoNSŒUa DK LàOn est revenu Qui nous en apporte de belles. Je vous disois bien , l'autre jour.

Que ut Rov Portcgâis recevroit bien sa Riymi : Chacun adora dans sa Cour Cène nouvelle Souvkraine , Et je ne dois pas oublier Un mot de ce jeune Monarque Qui mérite qu'on le remarque.

C'estoit un trait familier

q){iiD* jalmii vom feot quelque fitié.

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