‹ Les conversations de m. de Chateaubriand;Chapitre 1 sur 19 · E. DENTU, LIBRAIRE-ÉDITEUR · texte numérisé non relu

E. DENTU, LIBRAIRE-ÉDITEUR

PALAIS-ROTAI., 17 BT 19, OALBRIV d'oBL^ANS.

Tous droits résenrés.

In offieinam faM venti ripera Liman^ue momordit. ^ (Phéou. )

Ce que le bon Jean de La Fontaine traduit ainsi

On conte qa*an serpent, Toiiin d*mi horloger C'était pour l'horloger un manyais Toitinage), Entra dans sa boutique et cherchant à manger

N'y rencontra pour tout potage Qu'une lime d'acier qu'il se mit à ronger.

Cette lime lui dit, sans te mettre en colère : c PauTre ignorant I Hé! queprétenda-tu'faire? Tu te prends à plus dur que toi.

Petit serpent à tète folle, Plutôt que d'emporter de moi Seulement le quart d'une obole, Tu te romprais toutes les dents Je ne crains que celles du temps.

Ceci s'adresse à tous, esprits du dernier ordre, Qui, n'étant bons à rien, cherches surtout à mordre

Vous tous tourmentes rainement.

Crojei-Tous que yos dents impriment leurs outrages

Sur tant de beaux ouTrages?

Us sont pour vous d'airain, d'acier «de diamant

Qu% Bavium non odii omet tua earwUnOf M<bv%, Atque idemjungat vulpu, et mulgeat Atreor.

Qai ne hait pas Barius, qu'il aime le Yenillot, Le Nisard, le Broglie et tout le saint tripot; De renards mis au joug se ftisse un équipagCt Et que des flancs du bouc il tire du laitage.

DB

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