CHAPITRE YllI LA ORANDB-ROQUBTTB
La maison d'éducation correctionnelle transformée en prison militaire. ~ Clovis Briant. — Le vin blanc. — Arrêt de mort. — Isidore François, directeur du dépôt des condamnés. — Le brigadier Ramain. — Le personnel des employés. — Un honnête criminel. — Le capitaine Vérig. — La guillotine est brûlée. — Visite de la prison. — Vérig a compris. — A mort les calotinsi — Reçu quarante curés et magistrats. — La mise en cellule des otages. — L'archevêque et le président Bonjean. — Les Pérès jésuites. — L'abbé Deguerry. — Deux anciens camarades de collège. 243
La Commune se réfugie à la mairie du onzième arrondissement. — Les incendiaires de l'Hôtel de Ville. — Le comte de Beaufort. — Le massacre des otages est résolu. — La cour martiale. — Gnstave-Lnifsl Genton. — Le bouclage. — L'archevêque change de cellule. — Qiiaire femmes incarcérées à la Roquette. — Arrivée du peloton d'exécution.
— Mandat irrégulier. — Résistance du greffier. — Modification à la liste primitive. — Edmond Mégy. — Benjamin Sicard. — Le surveillant Henrion. — Heniion se sauve en cachant les clefs. — Le brigadier
. Ramain et le surveillant D:>aucé. — L'appel, -r- Les adieux du président Bonjean. — Les assassins discutent. — L'absolution. — « Il fredonnait. »
— « Tu nous embêtes. » — Le feu de peloton. — Le coup de grâce. — Les remords de Mégy. — Vol dans les cellules. — Émeraude ou diamant? — On dépouille les morts. — Les corps sont transportés .ni cimetière de l'Est. — L'eau du ciel ibô
m. — JEAN-BAPTlSTE JECKER.
Le cabanon n' 28. — Genton fait appeler Jecker. — Complice de Moiny.— Cinq assassins suffisent. — Pourquoi. — Supposition et probabililc.
— La rue de la Chine. — « Ne me faites pas souffrir. » — Le déjeuner. — La muraille. — Les brutalités de François. — Trois surveillants, Pinet, Bourguignon, Gôttmann, veulent tenter un coup de main pour sauver les otages. — Projet de révolte. — Le maréchul dc^ li»i;is
TABLE DES MATIÈUES. 415
Gediity. — Bombes Orsini. — Pinel et Gcanty. — Géant y iclnsc les offres de Pinet 27i
Paris en feu. — Les troupes françaises. — Souvenir des injures imméritées. — Ni pitié, ni merci. — L'illusion des chefs de la Commune. — Le programme. — < Paris doit être brûlé ou appartenir aux prolétaires. » Les derniers ordres. — Les belles figures et drolleries de la Ligue, — Delescluze. •— Il est résolu à mourir. ~ Sa dernière lettre. — Légende et fuble dont l'histoire doit faire justice. — Version absurde. — Où elle a pris naissance. — La porte de Yincennes. — La dernière journée de la Commune. — Tumulte à la mairie du onzième arrondissement. — On se décide à évacuer. — L'ordre d'extraction des otages. — Le projet de Delescluze. — La barricade du boulevard Toltaire. — Delescluze injurié. — Blessé par un fédéré. — 11 est tué. — Vermorel et Delescluze. — Le colonel Hippolyte Parent. — Ses élats de service. — L'Iled'Amour 283
Emile Gois, dit Grille d'égoût. — Ordre collectif. — Otages verbalement désignés. — Les otages de la quatrième section. — Paul Seigneret. — M. Guerrin et M. Chevriaux. — Dévouement. — M. de Bengy. — Les otagf s de la première section. — Mensonge. — Hésitation du maréchal des logis Geanty. — < Allons I descendons! » — Les surveillants Gôttmann et Bourguignon sauvent un garde de Paris. — Le départ. — Sympathie de la foule. — Renfort. — Le couvreur Dalivoust. — Bue de Puebla. — La mairie du vingtième arrondissement. — Gabriel Ranvier.
— Le cortège. — La maladie des foules. — La rue Uaxo. — La cité de Vincennes. — Varlin fait effort pour sauver les otages. •— Le colonel garçon boucher Victor Bénot. — A mort I — Le premier coup est porté par une femme. — Un vieux prêtre et le maréchal des logis Geanty. — On invente un jeu. — « Messieurs! vive l'Empereur I » — Quatre prêtres.
— Le laïque évanoui. — On achève les blessés à coups de baïonnçtte.
— La fosse d'aisances. — Au centre de l'Afrique 300
La révolte est cernée. — Les derniers communards. — Ils se fusillent entre eux. — Les soldats allemands regardent brûler Paris. — Essais infructueuf pour traverser les lignes allemandes. — Théophile Ferré.
— Les prisonniers de la Roquette. — Émotion des otages de In seconde section. — Les condamnés. — Les surveillants. — Ferré arrive à la Grande-Roquette. — Le surveillant Bourguignon prévient le surveillant Pinet. — Pinet arme les condamnés. — Bourguignon à la deuxième section. — Pinel à la troisième. — Les otages s'insurgent. -^ On se barricade. — On fait arme de tout. — La bénédiction et l'absolution. — Le brigadier Ramai n. — Sa surprise. — Il cherche en vain quatre clefs.
— Il essaye de parlementer. — Ferré et Clovis Briant. — Les soldats de la Grande et de la Petite-Roquette. — < Vive la ligne! » — Ce cri sauve 1422 hommes 317
4ir» TABLE DES MATIÈRES.
On essaye d'incendier les barricades faites par les otages. — Souvenir de Gulliver. — Révolte des condamnés. — Le brigadier Ramain a perdu la tôle. — Retour de Ferré. — Son plan. — « Vive la Commune! vivent les condamnés! » — « Voilà les Versaillais! » — Fuite et panique. — La prison est libre. — Les otages de la deuxième et de la troisième section reslenl volontairement enfermés. — Les otages de la quatrième section sortent de la prison. — L'abbé Recourt. — Meurtre de MM. Surat, lloiiillon, Récourt et Chaulieu. — Des otages rentrent à la Roquette — Fuite de Rabui. — 11 obtient la vie sauve en se faisant passer pour galérien. — Les menaces de François. — La prétendue bataille du Pére-Lacbaise. — Le sergent Anlzenberger. — Les fusillei's marins. — Les otages se décident à descendre. — Vérig trop précipitamment fusillé. — Arrestation de François. — La dernière barricade. — Fin de la révolte. — Les responsabilités 331
PIÉGBS JUSTIFICATIVES
N* 1. — Arrêté du ministre de l'intérieur relatif à la solde de la
garde nationale. . 319
N« 2. — Ordre de Charles Riel 5.H2
^* 3. — Ordre du Comité de salut public 354
KM. — Lettre de Théophile Ferré 355
N- 5. — Ordre de Greffier 356
N* G. — Le Mont-Valèrien après le 18 mars 359
N* 7. — Protestation des pasteurs protestants 365
N» 8. — Intervention de M. Washbumc, ministre plénipotentiaire des États-Unis d'Amérique, en faveur de Mgr Darboy,
archevêque de Paris 54>o
N* 0. - Lettre du surveillant llcnrion 58(J
W* 10. — Jean-Ilapliste Jecker 587
N* 11. — La mort de Delescluze 591
N* li. — (•eiidarines et gardes de Paris tués rue Haxo 394
N' 15. — Le surveillanll'inetet les otages de la troisième section. . 39(j
FIN DU L\ TABLE DU TOME mbMlER
107 — Imprimerie A. Laliurc, rue de Flcurus, 0, à Paris.
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