III. — JEAN-BAPTISTE JECKER
Le cabanon n° 28. — Genton fait appeler Jecker. — Complice de Moiny. — Cinq assassins sulfisent. — Pourquoi. — Supposition et probabilité.
— La rue de la Chine. — « Ne me faites pas souffrir. » — Le déjeuner. — La muraille. — Les brutalités de François. — Trois sur\eillants, Pinet, Bourguignon, Gôttmann, veulent tenter un coup de main pour sauver les otages. — Projet de révolte. — Le maréciial dus luyis
TADLE DES MATIÈIŒS. il a
Geanty. — Bombes Orsini. — Piiiet et Geanty. — Geanly lelusc les offres (le Pinet "... 274
Paris en feu. — Les troupes françaises. — Souvenir des injures imméritées. — Ni pitié, ni merci. — L'illusion des chefs de la Commune. — Le programme. — « Paris doit être brûlé ou appartenir aux prolétaires. » Les derniers ordres. — Les belles figures et droUeries de la Ligue. — Delescluze. — Il est résolu à mourir. — Sa dernière lettre. — Légende et fable dont l'histoire doit faire justice. — Version absurde. — Où elle a pris naissance. — La porte de Vincennes. — La dernière journée de la Commune. — Tumulte à la mairie du onzième arrondissement. — On se décide à évacuer. — L'ordre d'extraction des otages. — Le projet de Delescluze. — La barricade du boulevard Voltaire. — Delescluze injurié. — Blessé par im fédéré. — Il est tué. — Vermorel et Delescluze. — Le colonel Hippolyte Parent. — Ses élats de service. — L'Iled'Amour 285