XI. — LA JOURNÉE OU 13 MAI
Let attaques se rapprochent. — Les papiers d'identité. — Précautions pour la fuite prochaine. — Conciliabule chez Raoul Rigault. — On décide d'occuper la Banque. — L'opinion des hébertistes. — La Banque dénoncée par Paschal Grousset. — Le Moussu. — La Banque est cernée. — M. de Plœuc se met à l'abri. » La Banque se prépare à la lutte. — MM. Marsaud, Chazal et le citoyen Le Moussu. — On fait prévenir Ch. Bes» lay. — Sa colère. — II accourt à la Banque. —Il malmène Le Moussu. — Chasse les fédérés. — La Banque délivrée reprend ses services. — Jourde demande que le poste de la Banque soit occupé par des fédérés.
— Beslay s'y oppose. — Beslay donne sa démission motivée. — Elle est refusée. — La candeur de Beslay. — Ce qu'il demande à emporter comme souvenir de son passage à la Banque. — Coumct destitué, remplacé par Ferré. — Fausse alerte. — Monsieur le marquis ! ... 223
XM. — l'ensablement CES CAVES.
L'église Notre-Dame-des- Victoires est envahie et pillée. — Les menaces.
— Lettre de Jourde à Ch. Beslay. — Jourde et Ch. Beslay très menacés*
— Le Père Duchêne. — Appel à la violence. — La Banque cède. — Les bruits du dehoi*s. — Délibération du conseil. — Exigences de Camélinat.
— On décide le transport des valeurs dans les caves et l'ensablement do celles-ci. — L'opération. — Tristesse. — C'est comme au cimetière.
— De l'argent, ou sans cela ! . • 239
Xlil. — LES DERNIÈRES RÉQUISITIONS.
On apprend que l'armée française rsl dans Paris. — M. de Plœuc et Ch. Beslay en permanence à la Banque. — Illusions. — Le Coiiiilé de salut public tire sur la Banque. — Les quatre chefs de service réunis en conseil. — Reçu de Ch. Beslay. — Jourde à l'Hôtel de Ville. — Campement à la Banque. — La dernière réquisition. — On pourrait tenir pendant 24 heures. — Dernière concession. — Total des réquisitions. — Les mouvements de l'armée. — Inhumanité de la Commune. — Les théories et la pratique. — Les incendies. ~ Désespoir des économistes.
— Résultats des fausses doctrines 247