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II. — LES IRGBHDIAIRBS

Destruction furieuse. — Proclamation du Comité de salut public. --Ordre du colonel Brunel. —Les pompiers de Paris. —Refusent d'obéir. — Interrention de Pindy. —Défense aux pompiers de combattre les incendies.

— Dépêches. — Un souvenir de 1848. — Sobrier. — Ce qui s'est pasçc i la Préfecture de Police. — Réquisition de liquides incendiaires. — Les torches. — Harigol au carré Saint-Martin. — Maxime Lisbonne à la rue Yavin. — Onires anonymes. — Concentration des matières incendiaires à la mairie du XI* arrondissement. -Ordre des >ubdc légués. — Actes spontanés. — Le marqvis de Quinfonas à la direction des tél<*graphes. — Le petit bossu. — c Mettez le feu à la boite. > — Bombes incendiaires.

— Fabriquées pendont le siège. — Utilisées par la Commune. — Une exécution. — La responsabilité. -Protestation de Clovis Dupont. — Le ministère des finances. — L'Hôtel de Ville 313

Félix Pyatjugé par Rosse!.— Les défenses dans Paris. — Incapacité et bavardage. — Dernière proclamation. — Les enfants malfaisants, — Cris de désespoir. — Les c<ipitu lards ne capitulent pas. — Les officiers entre eux.

— Les cavaliers de la république. — Négligence et eau-<ie-vic. — Le 1(H* bataiUon. — Ce que les communards en disent. — Ce qu'il en faut penser. Les prétextes. — Les fédérés s'esquivent pour ne point aller au feu. — Rossel et le peloton d'exécution. — Le fort de Vanves. — Les rappoits militaires. — Chacun veut défendre son arrondissement. — Lettre de Delescluze. — Récit d'un témoin oculaire. — De l'Ilôtel-Dieu à la pla^c Maubert. — Responsables de leurs actes o'>"2

Les mensonges. — Honte éternelle. — Retour en arrière. — Les inquiétudes du général \inoy. — Un petit «5cu. —La Commune est très déférente pour l'Allemagne — Les forts du Kord. — La Commune arme le fort de Yinceniies. — Le dé? arme sur l'ordre de l'Allemagne. — Accord. ^ Myope pour la guerre, presbyte pour la Commune. — Le docteur Rastoul. — Note trouvée à son domicile. — Proposition chevaleresque. — Motion pour obtenir la protection des Prussiens. — I^es Bavarois entre

Au})erTiUiers et Pantin. — Nicolas-Dominique Fallot, gouverneur du fort de Vincennes. — Sommé de se rendre. — Nerlet. — Fa I tôt olTie le fort de Vincennes i l'empereur d'Allemagne. ~ Sa lettre. — le dernier aclc de la Commune. — Vincennes ouvre ses portes i l'armée française La Commune se sauve en abandonnant ses soldats 352

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