SCÈNE V
AUGUSTE, MERCKENS, an rouleau de musique à la main.
AUGUSTE
Entrez, mon cher monsieur Merckens, et asseyez-vous. Il n’y a que moi jusqu’à cette heure pour vous recevoir.
MERCKENS.
C’est bien. Faites vos affaires, Auguste, que je ne vous retienne pas. (Descendant la scène.) Il est bon enfant, ce domestique, c’est insupportable.
AUGUSTE, le rejoignant.
Pas de leçons aujourd’hui, monsieur Merckens, vous venez pour b oust if ailler.
MERCKENS.
Mademoiselle Judith s’habille?
AUGUSTE
Elle s’habille probablement. Mais vous savez, avec elle, îe, deux, trois, c’est vite enlevé!
MERCKENS.
Faites donc savon* à mademoiselle Judith que je suis là et ue je lui apporte la musique qu’elle attend.
AUGUSTE
Judith entre.
Qu’est-ce que je vous disais? (a Judith.) Mademoiselle n’a p as mis beaucoup de temps à sa toilette, mais elle l’a bien f nployé.
JUDITH
Merci, Auguste.
Ii sort en emportant la robe de chambre de Vigneron.