LE CURE
Sc>Jère, réjoui, onctueuK tour à tour,
Parent par l'habit noir des oiseaux de la Tour,
Le curé, rubicond, gou-Oerne ses ouailles.
Ses sermons coléreuK en pleine chaire fouaillent
Le >3ice décou-Oert, le péché confessé.
Tantôt bavard, tantôt lambin, tantôt pressé,
Il tapote la joue, il inflige des blâmes,
Et culti>Je la rose en défrichant des âmes.
Il a pour ennemis le primaire miteuK,
Le docteur sans malade et le sot OaniteuK,
Mais son cojur les absout à leur heure dernière
Et ramène au bercail leur âme moutonnière.
LES INGENUES
Les -yeuK baissés, la main soutenant le jupon, Sans oeillade assassine et sans geste fripon. Par la >Jille s'en \?ont les jeunes filles sages. Bien des coeurs amoureuK battent sous les corsages Pour les rentiers cossus et pour les gars farauds. Les jeunes gens du bourg, fiers comme des marauds, Qui soupent de rapine et -Oi-Oent de prébende, "Kalgré tours et détours, les poursui\)ent en bande. En dépit d'un mensonge ou d'un adroit crochet. Elles seront un soir prises au trébuchet. Folle qui fait esclandre ou demeure marrie, "î^ais fine est qui profite, intrigue et se marie.