‹ Les corneilles sur la tourChapitre 16 sur 80 · LE PENSIONNAT · texte numérisé non relu

LE PENSIONNAT

Près du jardin public auK murs ternes et gris, Dans le pensionnat triste auîC arbres rabougris, Les gens cossus, huppés, ont mis leurs demoiselles. Pour orner les esprits et stimuler les zèles, La maîtresse au teint jaune a fait ce qu'elle doit : Des >?ers à copier et des coups sur les doigts. L'enfance est bien légère; elle écoute par crainte. La pau-Ore vieille fille à la tâche s'éreinte. Jugeant qu'il faut sa>Joir, pour être fort instruit. Bien placer la >)irgule et se moucher sans bruit, l^ais n'arri-^e qu'à mettre, en retournant la page, Les oiseauK en déroute et les âmes en cage.

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