LE MANOIR
Il ne manque au manoir ni le portail croulant Sous le lierre, ni la hêtraie au chef branlant Qui conduit au perron, ni l'ancienne tourelle, Ni le roide escalier qui mène à la chapelle, Ni la dou\)e profonde où l'eau semble dormir. Au soir le bruit des pas doit faire encor frémir, Tant s'attache auK VieuK murs un renom de légende. Qu'à pousser l'hu-^s ta main légère n'appréhende, Héritier des seigneurs et maîtres de céans! Une date effacée à demi par les ans.
Un nom lisible à peine, oublié par l'histoire, Feront renaître en toi tout un passé de gloire.