‹ Les corporations religieuses catholiques de Québec [microforme]Chapitre 7 sur 17 · LA CONGRÉGATION DE NOTRE-DAME · texte numérisé non relu

LA CONGRÉGATION DE NOTRE-DAME

Ce couvent fut bâti en 1843, aux frais et dépens de Mgr Signaï et de l’abbé Charest, curé de Saint-Roch.

Le couvent, outre l'établissement qu’il possède en face de l'église de Saint-Roch, a une propriété à la basse ville, qui lui ‘apporte un revenu net de 82,394.00. Cette somme est employée au soutiou de l'institution.

Les citoyens de Saint-Roch, au moyen de bazars, de souscriptions, ont aidé à l’érection des-édifices. Un de ces citoyens, M. Charest, curé de Saint-Roch, a dépensé, dans l’espace de trente ans, huit mille louis ($32,000) de ses deniers privés pour ce couvent et autres établissements publics, d'enseignement et de charité, de sa paroisse.

Le personnel de cet établissement est de 1160, réparti comme suit :

ROLMIOQSRS, nine ememnni nent DE Elèves pensionnaires, demipensionnaires, et quart-de- PÉDSION sous ossssespoose ss DR PROPOS arte 800 Domestiques..................,....…. 12

Cette communauté a une succursale à Saint-Sauveur, composée de PONS name citant es. 0 HIÈVES. ss nisnsns ses RE CT TT Des 1300 élèves externes qui suivent les classes de ces deux couvents, 1000 ne paient rien ; 30 paient un chelin par mois ; 170 paient douze sous ; 100, six sous. Le chiffre des dépenses annuelles du couvent de Saint-Roch s'élève à $11,341,51.

La ‘: Commission des Ecoles ” vient en aide pour un montant CHAR sairssestésdeesisS xd Te 100,00

Balance : 11,241,51

Le travail des Sœurs, leurs économies, leurs privations, les deniers privés du curé de Saint-Roch complètent ce déficit !

La succursale de Saint-Sauveur reçoit de la municipalité de cette paroisse un octroi annuel de 8500.

Pas une seule de ces religieuses ne perçoit un sou de salaire. La communauté pourvoit à leur vie et à leur entretien.

Une fois pour toutes, disons que pas une seule des 425 religieuses qui vivont dans les six communautés de femmes de Québec, ne perçoit un seul sou de salaire !

Tout le gain qui peut provenir de l’enseignement qu’elles donnent, tout le protit résultant du travail manuel de ces religieuses, est employé your le soulagement des malades et des infirmes de la cité de Québec, et pour l'éducation des enfants de la dite cite !

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