‹ Les couleuvresChapitre 15 sur 103 · VACANCES · texte numérisé non relu

VACANCES

Bonsoir, Paris, carogne aimée!

Si quelqu'un vienl, je suis sorti.

Me voici hors murs, bien parti, Loin de ton haleine embaumée.

Vers toi s'envole la fumée :

Qu'elle t'étouffe, et que Titi, Ton amant le mieux assorti, Y perde sa voix enrhumée!

Par les soins de tes figaros,

Invite à ton lit des escrocs

Et des Titis toujours plus sales :

Va, gueuse ! et prends-en à mourir; Et qu'on te voie enfin pourrir Dans tes ordures colossales !

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