‹ Les coulisses de l'expositionChapitre 79 sur 212 · CHILI · texte numérisé non relu

CHILI

Dès que le gouvernement du Chili eut exprimé le désir de participer officiellement à l’Exposition, un emplacement de soixante mètres carrés fut mis à la disposition de M. Antunez, ministre du Chili et commissaire général.

Le palais du Chili, construit en fer démontable et destiné à être transporté à Santiago, est décoré extérieurement dans le genre de ses voisins, les pavillons du Brésil et de la République Argentine.

On y admire une collection de minerais, la plus riche et la plus complète qui ait été réunie jusqu’à ce jour ; de magnifiques spécimens de laine de vigogne, d’indigo, de quinquina, d’excellents bois de charpente et de menuiserie.

La population énergique, patriotique et policée de ce pays exploite, avec la plus grande intelligence, toutes les richesses minérales et agricoles du sol, et, par la gravité de son esprit et sa fiévreuse activité, est appelée au plus brillant avenir.

l’édicule lota

A côté du pavillon du Chili s’élève une construction similaire, sorte de réduction du palais chilien, l’édicule Lota, qu’a fait bâtir un simple citoyen de cette République, et où il a exposé à son gré les produits qui lui ont paru le plus propres à piquer la curiosité du public, et à donner un complément indispensable à l’Exposition de son pays.

En prenant l’allée qui longe le palais des Arts libéraux, à droite, près de l’avenue de Sufïren, nous rencontrons à l’entrée :

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