‹ Les coulisses tableauvaudeville en deux actesChapitre 33 sur 43 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

FLORIGNY, ROSINE, GIBRALTAR, CHAR- LOTTE, en costume de nymphe, ANTOINE, LE

MARQUIS DE BELUEIL.

Air île Znt/rpa (Au signal qui SC fait entendre).

ANTOINE

C'est Lien elle, avec tous ses charmes !

Voila Lien sou rogard si doux...

Chacun va lui rendre les armes.

Comme un tigre je suis jaloux.

ROSI N K, A Florigny.

A l’instant, sorte* descendisses ;

Filez, monsieur le tourtereau.

ri.ORIG.NT.

J’obéis même à vos caprices.

LE MARQUIS

Je suis Lien gêné dans ma peau.

REFRISE EN CHOEUR.

ROSINE

Allons, je veux qu'on m'obéisse!

Vous n’étes qu'un grand séducteur :

* Florigny, Rosine, Antoine, le Marquis.

C'est tous les jours nouveau caprice;

Oui, c'est affreux, c'est une horreur !

LE MARQUIS

Ab ! combien je suis au supplice.

Pour mes amours, ali ! quel malheur.'

Je doute encor d'uu tel caprice.

Si c’e'Uit vrai. Dieu, quelle horreur !

FLORIGNY

11 faut que l'on vous obéisse;

Mais je ne suis point séducteur;

Rcndcz-moi donc plus de justice;

Un lel soupçon, ab quelle horreur !

SI"»,' GIBRALTAR

Je triomphe, il est au supplice ;

Oui, pour ranimer son ardeur,

Pour lepuuir d'un tel rapricc.

Il faut montrer de la vigueur.

ANTOINE

Ah! combien je suis su supplice;

Pour mes amours, ah I quel malheur!

Je doute encor d'un tel caprice.

Car, de sa part, c'est une horrenr.

CHARLOTTE

Pauvre Antoine, il estau supplice;

Il me délaissait, quel malheur I Pour le puuir d'un telcapriee,

C'est lui causer trop de douleur.

Rosine cl F/orignyentrenJ au foyer, le Marquis les sait.

Ici l’avertisseur traverse le théâtre en agitant sa sonnette ot eu disant :

L*AYEItYISSEUR.

Le troisième acte va commencer.

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