‹ Les cris de ParisChapitre 15 sur 26 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les Précédens , excepté GRAND-JEAN père j ANDRÉ, Mme GRAND-JEAN , jeune.

ANDRE , a sa Jemme Tiens , c'est toi , not' femme ; tu n' t'attendais guères z'à me trouver là ?

Mme grand-jean, jeune.

Ma fine , not1 homme , j' n'en sommes pas plus mal à

not' »Jsc pour ça. . maris et femmes qui font comme nous t'un bon ménage , s' renconlrent avec plaisir de jour comme f de nuit.

LORRAIN , à part.

S'aiment-ils ! . . s'aiment-ils !

Mme GRAND-JEÂN , jeune.

As-lu zétrenné ?

ANDRÉ

J'ai vendu l'habit jaune , la veste et ¥ reste z'à un jeune fiancé.

Mme grand-jean , jeune.

Et 1' chapeau?

ANDRÉ

C'est pour après la noce, s'il n'est pas sage.

LORRAIN, à part.

Ils font d' bonnes affaires, tout d'même !

ANDRE, apercevant Lorrain.

Tiens, c'est toi frère, j'avons d' la b'sogne à te donner.

LORRAIN

Ah ! la bonne rencontre! {ci part ) tant mieux , ça fait que je ne quitterai pas la place {haut.) bonjour, chère sœur, bonjour, Grand-Jean.

Mme grand-jean jeune.

Bonjour, mon garçon !

ANDRÉ

Vlà z'un sac d' vieux escarpins qu'il m' faut m' rafistoler z'à la papa. . . et diligente-toi z'un peu.

LORRAIN , prenant le sac.

Donnez, donnez, ça m' connaît, j' vas vous rajeunir ça z'avec d' bonnes pointes à paillettes.

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