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À NOILLVAYISIO
Des résultats ci-dessus indiqués, il se dégage nettement que :
a) Le moment de la journée auquel sont effectuées les épreuves a une influence sur le résultat de celles-ci : en général, les données recueillies vers 17 heures sont un peu moins favorables que celles recueillies au cours de la matinée ;
b) La période d'activité digestive qui suit immédiatement les repas exerce une action beaucoup plus défavorable encore : |
c) Il y a donc bien lieu — ainsi que l'ont indiqué la plupart des auteurs antérieurs — de pratiquer les épreuves à un moment de la journée, toujours le même et le plus éloigné possible des repas.
Il eut été intéressant aussi de vérifier de la même façon l'influence attribuée par les auteurs au plus ou moins grand éfat d'entraînement des sujets considérés.
Nos recherches, à ce sujet, sont encore en cours, et nous espérons pouvoir en donner sous peu des résultats plus complets : dès maintenant cependant, nous pensons pouvoir conclure des examens accomplis sur des sujets sportifs (observations 24 à 32) que l'état d'entraînement du sujet a bien réellement un rôle sur le degré de ses réactions à une épreuve donnée.
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