ACTE I, SCÈNE III
LAURENT, toujours malicieusement.
De a même monnaie. — Dame!., tout le monde sait que le papa Martin est riche, que M. Armand est fils unique et que tôt ou tard...
CHARANÇON
Naturellement. Et depuis que ton maître a acheté sa propriété?..
LAURENT
On pend la crémaillère tous les jours.
CHARANÇON
Vient-il ici des dames?
LAURENT, arec un sérieux comique.
Oh! non. Monsieur; il n’y vient que des demoiselles.
, CHARANÇON
Et là-dedans, est-ce gentil ?
LAURENT
C’eât esplendide ! Mon maître u’e.st pas un rat capable de se refuser quoique ce soye.
CHARANÇON, à part.
Pour ce que ça lui coûte!
LAURENT, montrant le parillon.
Si Monsieur veut jeter un coup d’œil dans les appartements?
CHARANÇON
Volontiers, (a part.) Je ferai mon petit inventaire à vol d’oiseau.
LAURENT
Monsieur verra que je suis incapable d’en imposter à quiconque.
CHARANÇON, à part.
Si le vendeur n’a pas pris hypothèque, je sais bien à qui la maison reviendra avec le mobilier... esplendide. (ii entre dans la maison avec Laurent qui lui désigne plusieurs meubles. — La voix s’éteint sensiblement. — Nouveau silence.) .