SCÈNE DEUXIÈME
FRANC.INE, stupéfaite.
Conilesse!...
LA COMTESSE
Très-satisraite... Et voua avez donc poussé le zèle jusqu’à deviner que j’aurais besoin d’une femme de chambre.
ISTWANN.
Comment?
FRANCINE, s’avançant.
Francine, c’est mon nom. A partir de maintenant, si madame la comtesse le permet, je serai au service de madame la comtesse.
ISTWANN, i» part.
Il ne manquerait plus que ça!
LA COMTESSE, à Francine.
Approche un peu, toi. Sais*tu que tu es gentille, et comme tu as bien la mine de l’emploi... Regardez-la, Istwann, une vraie mine de rouée. Tu es tout à fait rouée, n’est-ce pas?
FRANCINE
Mais, madame... (Coup de sonnette.)
LA COMTESSE
On sonne?
Vous croyez, madame?
LA COMTESSE
Comment!... je crois?..
FRANCINE
C’est vrai, madame; on sonne... je sais ce que c’est... ce n’est rien du tout. (Elle son.)