LA COMTESSE, FRANCINE
LA COMTESSE, s’aggeyant 8ur le canapé *.
Je suis seule, enfin, avec toi... Comme cela m’amuse... Approche. — Est-ce que tu as peur?...
FRANCINE
Non, madame.
LA COMTESSE
Le fait est que tu n’as pas l'air timide... N’est-ce pas que tu n’es pas timide du tout?... Approche donc encore... Tiens, mais tu as une ires-jolie main, toi.— Donne un peu... Elle est vraiment jolie. — Regarde la mienne... Qu’csl-ce que tu en dis?... Ce ne sont pas tes Parisiennes qui ont des mains comme cela...
Je les en défie, madame.
LA cou TESSE.
El ta maîtresse... est-ce qu’elle est aussi gentille que toi... la maîtresse?...
FRANCINE
Oh! que non, madame...
LA COMTESSE
Elle est jeune?...
* Kiaiiciuc, la Cmiilesbc.
FRANCINE
PeuhI... Elle ne songe pas encore à entrer au théâtre... mais ça ne tardera pas