SIMÉON
Les Russes semblent avoir conservé des anciens l'habitude d’orner leurs coupes et leurs vases de devises ; leur alphabet, au reste, comme celui des Arabes, se prête facilement à l’ornementation.
Au fond de la salle on rencontre une autre série de vaisselle émaillée d’or et de vermeil des seizième et dix-septième siècles, dont la pièce la plus remarquable est sans contredit l'assiette enrichie de rubis-du czar Alexis Michaelowitch. Ajoutons un curieux lampadaire en bronze du douzième siècle, où les personnages divins et les animaux de la symholique chrétienne sont découpés à jour, et quelques armes russes conservées au palais de Moscou, et la section russe n’a plus rien qui nous retienne.