‹ Les curiosités de l'Exposition universelle de 1867 suivi d'un indicateur pratique des moyen de transport, des prix d'entrée, etcChapitre 30 sur 154 · LE PÂRG. — QUART ORIENTAL · texte numérisé non relu

LE PÂRG. — QUART ORIENTAL

Les autres faces de Tétage supéri -'ur sbnt divisées cm petites chambres destin ét^s d'o H inaire aux voj^gQU£&, ôt ^'ou emploie ici au log«m€ût djes artisans indigènes.

Uae petite maison, servant de commun, complète Tokel égyptien: elle est(iomposée de deux petits corps de logis en. crépi blanc, à galeries de b<>i8; celai de droite, à deux étages, est occupé par les ^Qs de service; l*aatre, formant une galerie basse, contient les écnnes et l'indispensable fo&taitte.»

On ne verra pas sans intérêt, dans les écuries égyptiennes, daiui de ees petits ânes qui sont la moature la pins umU«*cte8 Ég-yptîeasy et dont la genmiesse et la. vivacité^ soat pftsaée8.eitprt^ ' verbe.

Deux dromadaires ont aussi leur stalle; ce sont deux femelles appartenant, Tune à la race des Â/c/tcim, l'autre à la. race dite (l'Hàtdi. Tous les. jours, de beau temps elles font, vera midi, le tour du Palais; c'est in curieox spectacle cpia celui de ces aj^suDuciHiareiis.pasooupaBt ks aUées an gTaad trat, el » j^iant avaattaa aorpcenaste émaHêéi aiw nwÎDiLsesi capricaa da iaars cowlafitaiira nnbicBS.

i Le temple de risthme de Suez.

Un dernier bâtiment se trouve compris dans le quxirtier égjçtieu; c'est un rectangle teroûné par unâ rotenday reprQduisaat le style d^uDi temple égyptien, de Udfoadaiice^ On le daità.laLO de risthme-de Suée, qui n'a paa yquIiii se lai^uMM «ui^r dflau;,leg;:and concours intennaïkional de 1867.

Entre les colonnes de. la façade on remanqpet un énoro^ bloc de sel, taillé dans la couclio saline qui recouvre le fond desigj^ands lacs amers. Les vitrines de la salle renferment, avec, des médailles et des fragments de poterie antique, uae jolie collection ornithologique et iclithyologi(|iîe. Aux parois sont appendues des vues photographiques des points priiwipaux de ri&Uinw e^ des divexs travaux de la Comp ijinie.

Utt wlB i^an en reliel nous faîi eonnattre dans, toua se^délails la sitiiatioii aetualla de l^eatreprise; les. ddCtio^^naires en saucoQt gré à M: de LesaepSb D'autres^ plans do moiadre dimension re|asésentent lea dâvars. modaa de tiNimi «k las pnnci^alas» mtuàum

€>mploy6es.

En \m mot, cette expositioa parle aux yeux, et le visiteur, trans porté tout à coup sur les Ueux, croit assister aux prodi^neux efforts tentés poiir achever au dix-neuvième siècle l'œuvrciabaiidotmé«i des Pharaons,

CHDfE ET JA90N.

yrîr la maison japonaise, qui n'est pa» moins ouriaiso k iâ»iler- Gonune les isbahs russes, elle est un type fidèle des habitations nationales; elle a été apportée du Japon et est construite en bois de ce pays. Elle représente la boutique d'un marchand de thé; un

Japonais est occupé n préparer cette boisson, qu'il offre toute chaude aux amateurs. Le salon voisin est celui de réception; il est occupé par de jouîies Japonaises qui tantôt se mor trent aux reg-ards du public, tr iitôt diï^paraissent derrière un paravent aux nches coufeurs. Tout auprès est une curieuse collection- de mannequins, donnant nn» idte tPès-jnste des eostames et des types nationaux. Quelqnes mapcbandises japonaiso», et une- eloshe an tinibFOSMDEe éveillé par un siknpls battant en béis, coD^Ièlcnl» Pexposîtion dci la

Mrâen jvponaisa*

La temple de Zoemoalco.

{ExposiHon palftiB^uUi^Nt, ^ IVîsp 25 centimes,)

La foule est saéaier et attirée pares tampl» la fonm éitcaaffe, auM peintures bkarres, et où Ton monta par un escalier aaseaioma dont la pente a pourtant été adoucie. La partit; supérienra- ait le

temple proprement dit, tel qu'il existe au Mexiqut^. A l'entrée se trouve le couteau recourbe employé par les &tcrific;iteurs pour arracher avec une hahilctc sans é^^ale le cœur des victimes humaines qu'ils oOraient à leurs dieux. Au jailiau est monolithe gigantesque; les hiéroglyphjcs. qui tapissent les parois sont éiryptianB. hat pi^ ^eà est an-^dasâoiia' da texnple offra una IntéressaDie oplieeHoQ d'objet» divises rapportés par M. Mshédtn de s» axoiij^ sions dans: las quatre par lies du monde : curieuses «•taUistti'S reprd^ sentant les costumes mexioains; bellôs.pèQlographies surTÉgyptOi notamment celles du colosse de Mrmnon, de. l'hypogée d'Ipsanif boni, du temple de Karnac et de i'ile de Philœ. Les visiteurs consciencieux ne manquent pas de goûter au chirimoya et au raexical', liqueurs soi -disant indigènes: comnie ce n'est qu'au troisième

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