LA PARTIE MILITAIIIE DU PARC
La première chose que rhq^fne a^ inventée, c^est une arme pour tuer son semblable. On le voit dans les çaleries de I histoire du travail. Les plus anciens spécimens de l'innustrie humaine sont des armes en silex on en os; c'est à quoi il a utilisé, dès sa venue* sur la terre, les premières matières premières dont il ait pu se servir.
Nous différons de ces hommes primitifs, assez pour créer autre chose que des armes, pas assez pour nous en passer. Il en faut. Le règne ae> la.fôrce n^eatpas diapani; il ea ftut pour protâver la cÎTÎlisatioB oonquiae, ceaaTta admirables, oetto paissante indintrie qvi nooa. entoure 4 Ainsi- plaea ans armeaJ plaee^au» machi&ea de destruotioa!
La guerre a donc été adimsa oonnne exposante dans ce temple de la paix. L'art de détruire avait- sa place dans les rangs indus- ISriels. Cet art a fait tant de progrès! Ses lourdes machinas à broyer les os humains, ses bombe?, semences de mort, ses canons, ses fusils, ses lames tranchantes, ses pointes aigtiês, ont été» si g perfectionnés dans ces dcriiiers temps! Nous-auronsd^nc des^nou-
EXPOSITIONS MILIXAm£S
veilflB éii iMàl Ottnseput^t da tadl à ai^Hie. fim fwmms doue meforer do rail «es volmnine^x blindages qui eakusilmt nos vaubseaux, ces énomctt pièces d'artillerie qui les i^erforetit, emtmm rayés dont ion a tant parlé l Allons ! il faut tout voir, même ces trophées menaçants, même ces monstres de hronve ou d'ac^r Ibnâll, qui veulent bien étonner les hommes avant de les tuer.
11 n'est qu'un jour pour s'amuser avec 'les armes à leu. Profitons-en. Notre Champ de Mars abrite en ce m.oment celles de toutes les cations. Comparons! à qui revieift décidément l'honneur de liÉriquer le toniiOTre?
It dwtrd ^fàci la miUe Angletem.
Exposition anglaise des munitions de gnerre.
(Quart orientai et anglais du Parc.)
Les visiteurs les plus pacifiques eux-mêmes sont attirés par ce qu'il y a de formidable al de mystérieux dans les engins mode mes de destruciion. L'exposition anglaise est parmi les premières pour ce genre de production. Tous les regards se portent vers le canon de Woo'Fwich, •eaïKm gigantesque oui oocepe w nibea âe la salle ; il ee charge par ta bouche» mst Ivme inemipe emrîfWi S8 centimètrefi, îl est onetreit diaprés les procédés de s^ir William Armsimg^ il p6ee 13<M5 kflegrammes et lance un boulet de 272 kilogrammes avec une charge d'environ 32 kilos de poudre; chacun des coups, avec projectile en acier fondu, revient à 538 francs. Tout autour de ce Léviatban de l'artillerie se montrent d'autres pièces dignes de lui faire compao-nie, obusiers, canons, boulets, dont quelques-uns pèsent jusqu'à 52^* kilos. S'il n'est pas donné au visiteur de les voir à l'œuvre, il peut du oioins juger de l'efficacité de leare coups ; d'épaisses plaques de fMSe fadtesieiit tralrarsées par ces redoutables proiectiles, attestent sdBsammeot kur puis* sanea. Dans la même salle, collection de oostomes de l^armée et de laflwioeanglaiBe,
L'Ei^sition française de la guerre.
(Quart français du PireJ
'Voici nuûnteBant, sous une tente, notre adminielration de la guerre gui a rangé en bataille, avec beaucoup de 8y«étrie et de goût, pour soutenir le feu de tous les re; ards, même des regards féminins, son matériel et ses modèles d'armement, les sabres qui : sortent des manufactures de Châtellerau t, les fusils Chassepot provenant des mêmes manufactures ou de celles de Tulle, de Mut-