‹ Les curiosités de l'Exposition universelle de 1867 suivi d'un indicateur pratique des moyen de transport, des prix d'entrée, etcChapitre 69 sur 154 · II. La lenlpIave-HaMeBae · texte numérisé non relu

II. La lenlpIave-HaMeBae

Nous Tavons dit, tous les hommages se portent vers la sculpture italienne, et c'est avec raison. Ces Italiens ont un sentiment exquis de la forme,, de la beauté harmonieux ^ de l'attitude expressive sans contorsîoos, touchante sans mièvrene. Ils en «ntiiiea mppelé 09 c^I^civs Mummtus qui brisait es les tkanÉpivtaQt làthoMDt de la Grèoe, d'admirables statues oue Rome alors, ri^ade àépo«Uea| panm aairt» ^taii bm inflaiMle de renplaaar.

iMbmUêdMid&UàBSShbb.

Autour d'une statue à^Hécate^ signée Marcello, se rangent plusieurs bustes dune élégance florentine: Marie- Antoinette parée comme aux beaux jours de Versailles, la Trasteverinê, Biamca Capelio, U faut avouer que pour le eiséav litear dtea Itaune, et daine femme de haute :aHstdbralîei, ear la aignat we de Bianello n'-esIfii'iiD dégabemeiit, il y a grande dépense d*énergie, grande puissance d'expression. Le buste de Bianca GapellOyVaventurière, a quelque chose de grandiose jusque dans les ornements; cette tête douce et sévère, hautaine et sensuelle, comporte toutes les nuances de la passion, et même la pensée du crime. — On peut voir dans la galerie du mobilier la même œuvre reproduite en bronze chez Barbedienne.

La sC;Ulpture italienne déborde tellement à FEzposition qu'il a fallu, en dehors de la galerie deaBeavs-icrts, lui consaîprer une rue entière, une des quatre grandes TOies, la rue de Russie.

Là, dans le carré contigu a -la salle que nous venons de eîler, se trouve la pins remarquée de. toutes les statues :

ITALIE. — HÛM£. 151

ls8 Derniers jours às NapoUon par Yela. L'expression duvisage parait frapper Tivement la foule toujours seusible aux effets

dramatiques.

Tout i côté une œuvre moins sérieuse, mais digne encore d'attention, également de Vsla, le Printemps, naissant parmi les

fleurs.

Plus loin, un groupe colossal en plâtre, toujours du même maître, Christophe Colomb et V Amérique.

Mais la pensée revient toujours à son Napoléon monrant* Autour d'nn David gigantesque en fonte, reproduit de V^dtel" knge, tour de force industriel eitécnté par Papi, on a formé un carré de statues, toutes charmantes. Le g^ant (que devait être Goliath en face d^un pareil David?) le géant est gardé « par las Grâces. » A ses pieds ^Innocence qui dort de son plus calme sommeil; puis deux figures mutines, éveillées, délicieusement enfantines: V Amour mmdiant^ un véritable amour celui-là, bien vivant, quêteur hypocrite riant sous cape. A côté de lui, un Petit Pêcheur^ le bonnet sur roreilie, son poisson à la main. Ces deux statuettes sont de Campi.

Jjmfev, par l'énergie iàrouche que lui a donnée GortI} fait nettement contraste avec toute cette nursery naïve.

Charlotte Cordajfy par IiIiguoretti, et tant d'autres œuvres qu'on voudrait toutes citer, remplissent cette rue si mal bi^tisée rue de Russie. Il £aut la visiter, nous renonçons à la décrire. .

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