‹ Les curiosités de l'Exposition universelle de 1867 suivi d'un indicateur pratique des moyen de transport, des prix d'entrée, etcChapitre 7 sur 154 · Galerie de Suède et Norvège , voir p. lli · texte numérisé non relu

Galerie de Suède et Norvège , voir p. lli

18 DlSTBAlCTIOKS iST BàFfiAiCHlSS£M£NTS.

qiics d'une originalité de jneilieur aloi. Towt est russe dans ce pavilloB ëlégisuit, ooDstruit en hm •découçé, et rara dn fond de la Ruseie ranme tous te bois qvi ont eem mz ooDbtrnctioBS de ce pays ; Rnaee .tMSifl le patron, qm a quitté Saînt-Péterslwurg pour aous^OBBcr uns idée de 1 élégance et d« luie raocoiniee; Rneses égaienient'cea moujiks qui foet si aotimnent le -service en kmenes tuniques de soie bleues, jaunes on vertes, serrées autour de leur taille par des ceintures d^or; Russe enfin cette fille de la race slave qui ti^ne au comptoir dans son costume or et rouge, sous son diadème orné de perles,. et dont le cou, le bras et les épaules librement étalés à 1 air témoignent bien qu'elle est dans une atmosphère plus clémente que oellie de Sibérie. B n'est pas jusqu'aux mets qui , ne portent Fempreinte mosooftîte^ «t les nniieux v«Dt se lé^gUer de TéfiUlilB eacMT (tsah d'<estaiigfiOD ironservés dans Tludle), de Ixanebos île naumoa cru et d'une foule d'autres délicieuses choses îaMonnues à notre ouisioe, et qui ae paraisaBut pas devoir y iùre invasion de si tôt.

Le restaurant italien vient à son tour. L'Italie, célèbre pour ses pâtes et &?s glaces, ne pouvait manquer d'avoir son représentant à ce concours gastronomique Mais en vérité pourquoi l'a-t-elle choisi passage Delorme? Est-ce parce qu'ils seraient retenus chez «ttx par leur habitude de fwr-ntmte que ks Napolitains de Maples ne se sont point dérangés pour ce steeple-chasse culinaire. SHls eostent transporté au Champ de llars leurs tentes et leun fournoem ée la Maidnella; s'yeeussent ouvert des boutiques oorame on «n tronipe partout dans la me de Tolède, le Farisieii làt Tenu s*y empoisonner avec plaisir.

En revanche, la Roumanie, la Turquie, le Maroc ont voulu revêtir les couleurs natinnab's : ce n'est que rouge et or, éclatantes réclames qui attirent pourtant bien moiiis les regards que la jeune Roumaiue au teint pâle, aux grands yeux noirs, aux cheveux couronnés de fleurs et à la nd>e semée de paiJlettes :à moitié cachée derrière le ddean, «lie semble iroubir se dérober aux regards de )a foule cuTÎén8e,mansemUab]eàOalabée,elkfmtpomrqu\iaolier^ à la voir encore davantage.

An café suivant il n'est pas besoin de voir l'air puritain des patronp, la couleur noire des garçons de service, la tournure un peu t roide des demoiselles de comptoir placées dans une niche à chaque angle du buffet, pour deviner sans peine un café des États-Unis. On se reconnaîtrait pnrmi les Yankees à la seule vue de l'appareil renommé quils ont m venté pour faire des sodas à la crème glacée, boisson nouvelle en France que .chacun s'enipresse de humer avec de longs chalumeaux. Plus complaisants que les autres expessnts de leur pays, on raautrque fu'us aat la gnadensité d'oimir les dimanches.

Ënfin viennent les cafés anglais, montés par de vrais insulaires, et qui ont bien le caradère qoB nos loittas deaaeiit àloiit«s qu'ils

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