Les Fiancées de Syracuse
Aquarelles anglaises.
Dès qu'ils abandonnent la peinture à Thuile, les Anglais se sentent à leur aise ; ils manient avec une facilité extrême, ils rendent savante et puissante sous leurs mains, la couleur à eau. Ils en tirent des effets surprenants ; surprenants même par leur variété : paysages, intérieurs, genre, histoire, Bible, portraits, ils traitent tout par Taquarelle. Les uns font des œuvres de patience comme Wyk Bayliss quand il reproduit mie à une toutes les arabesques décoratiYes de la SainU-Chap^, Les autres recherchent les combinaisons les plus difficiles de la lumière, comme Gorbod lorsqu'il a retracé la Mort d^ Arthur ; c'est la nuit, la lampe d'un marin éclaire la figure du héros blessé, les joyaux resplendissants, les riches étoffes des princesses qui rentourent, et dans l'ombre on voit pâlir la reide. D'autres arrivent à ouvrir devant nous des perspectives infinies de montagnes, comme Leitch en peignant les Rives de la Dee, comme Richardson , le Défilé de Glenco^ en Écosse , comme Paton. Ils ne reculent devant aucune hardiesse : représenter le soleil lui-même avec tous ses rayons se reflétant dans le grand eanal dê F(0ff|ise, n*est qu'un jeu pour Smith.
Puisaue nous sommes dans le royaume des aquarelles, il est temps de citer les quatre meilleures sans contredit :