‹ Les curiosités de l'Exposition universelle de 1867 suivi d'un indicateur pratique des moyen de transport, des prix d'entrée, etcChapitre 75 sur 154 · La Jmrni dom^^ par Lamdssir. Une amasone couchée sur · texte numérisé non relu

La Jmrni dom^^ par Lamdssir. Une amasone couchée sur

15^ BEA.UX-ARTS lîANS LE JARDIN CENTRAL

le poitrail de sa monturOi non dans ses bras, mais dans ses pieds. La scène aa passa à^'éeuney sur la Mkn bbAim. Gîast m.trail de

IBflUlTS*.

n. LA SCULPTURE FRANÇAISE DANS LE JARDIN CENTRAL.

Le Jardin central et apn portique, ai animés par le monvemeoit daa pFomeneHSykspBftanssî parle nombre et la wiété deasta*-

taes que l'art frangaîe y a procBgiiées.

Sous raroadB àa. Teatibule appasajft flmpérairioe Josépkmêf en

marbre de Carrare, par Dubray ; elle semble contempler ce que produit aujourd'hui cette France artistique qu'elle aimait tant.

A gauche : l'En fance de BacchuSy un marbre qui a valu à NLPer- RAUD la médaille d'honneur au salon de 1863. Exposée en plâtre au salon de 1655, en bronze au salon de elle lui avait déjà

mérité une médaille et la croix. En réalité la composition est attimntei Baeekus grimpe si» Fé{>anle d*an fme, et, luî tisanâJfovàm^ H momm omemeot de son thyrse enoece inneoent>

I/tieF<moMb(ttnpeii foUa) eœressawi an dmnàniv dans nnepcMS bisanrenient neoryeu&e; œuvre de DÉNEcmiib

Le Ghasatem fiorenlin de Paul Dubois, sujet que BdL Barbedienne a souvent reproduit en bronze et qui plaira toujours parce qu'il ôst simple, poétique, touchant. L'artiste pour cette œuvTe charmante a obtenu la grande médaille d honneur au salon de 1865.

Le Pécheur napolUain à la coquUle, gracieuse composition de GàBBiAiix (qui aansai exposé une ATapoHOiMMfftetiie dans lagslarie ileimçaîsa). Mai» il ne.Saut jtas comparer oetle nature ehétive d'anftat à ces femes plcànea dJharmpnia^ d'aîsssic^ d'anaftan ^leeoMoiintaUe.

plus loin, du même côté, une conception bien différente : Ugolin mourant de faim, avec ses enfents ; groupe en marbre d'une ôn orgie presque antique; un reflet de Laocoon. Ugoiin se mord les doigts de douleur et de désespoir; les enfants agonisent à ses pieds : < Fadre mio, che non m' aiuti!» comme leur mit dire le Dante.

Ab€l, éjtendu à terre. La ^râee dans la. m^rt. Modèle du meilleur style (Fsuoinn DUiFonnai)..

li faut voir encore, à droite : Chactat av. iombaÊmâtÀÉA, tsm* beau qui se rérUn pat une simple eioîx ôchée en terre. IiSzpres* sion de ce sauvage le rend digne d^ôtre, eiviliaé. Ce machre qui a paru au salon de 1857 est âfpA i.&amintBî, eâ non ûnielf comme plusieurs le croient.

De Lkharivel-Durocheh : Être et paraitf»^. L'élter&elle histjO^! un masque qui rit sur une pensée qui pleuje.

De MaiujiT une Agfippino voilée j^r tu-ut le$^ cendres, de Gkr-^

BEAUX-AETS DAIHQ LE PARC.

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Le Palais entièrement exploré maintenant, il nous reste à noter dans le Parc quelqfues statuer disséminées; la plupart équestres ; et si nous touIous connaître ]es progrès que la peinture a pu faure en Bavière, en Belgique, en Suisse et dans les Pays-Bas, nous auroi» encore à visiter les quatre Annexes der beaux-arts affectées k ces pays, tooles les quatre situées dans la partie sud du Parc.

^mm ^m^F - m. statues du parc.

Lbs statues équestres des monaroues abondènt àl'ESxpcBitîon.

Nous n'ayttîs rien dit de celle de ChdUmme lè Conquérant que nous avo^rrencontrée* dEms la rue de Normandie, parce que, représentée .seulement par une réduction en plâtre, elle semble

n'être là que pour baptiser cette me. Elle cède le pas comme importance a. deux autires plus monumentales du sculpteur Inouïs*

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