CHAPITRE SIXIÈME
François de Jordy de Cabanac s’établit et se marie au
Canada 131
Sommaire. — Comme son oncle Joseph, il paraît bien que, vers 1690-1691, François de Jordy fut aussi l’hôte des seigneurs de la Touche-Champlain. — Les circonstances historiques d’un incident de jeunesse. — Equipée de folle galanterie.
— La traite de l’eau de vie, le traiteur Jean des Brieux et sa femme Marguerite Dizy. — L’incident de Jordy-des-Brieux. — Mésintelligences en haut lieu qui compliquent les choses. — La fin de l’incident. — Mariage de François de Jordy avec Marie-Anne Nolan. — A-t-il eu vraiment un fief sur le Richelieu? — Acte de concession de son fief des Aulnets. - — Ratification et possession. — La famille Nolan. — Contrat de mariage de Jordy-Nolan (24 novembre 1696). — Acte de mariage au registre de Ville-Marie (26 novembre 1696). — Trois filles naissent de ce mariage. — Les deux aînées épousent, l’une Louis-Hector Le Fournier du Vivier, l’autre Michel Mouet de Moras. — Commandant à Cataracouï, puis à Montréal. — Capitaine à la Rivière-des-Prairies. — C’est à Montréal, que vit surtout François de Jordy, ce qu’était Montréal à cette époque.
— Devenu veuf, François se remarie, au Cap-de-la-Madeleine, avec Louise-Catherine Robineau de Bécancourt (22 novembre 1705). — Note brève sur les Robineau de Bécancourt. — Un grand mariage, les signatures au contrat. — Les conditions ou les stipulations du contrat. — Acte du registre paroissial au Cap-de-la-Madeleine. — Liste des sept enfants nés de ce mariage. — Une concession du droit de chasse et de pêche. — Difficultés ave la dame de Verchères. — François de Jordy se construit un manoir dans les Isles Bouchard. — Suite de la carrière du seigneur des Isles Bouchard. — Il prend part à une
Table des Matières
expédition au lac Champlain en 1709. Capitaine au fort Saint-Louis à Chambly en 1712 et 1713. Il est fait chevalier de Saint-Louis en 1718. — Il devient major à Trois-Rivières en 1720. — Témoignage de M. de Vaudreuil en 1721. — "Un bon officier”. — Il meurt à Trois-Rivières le 16 février 1726. — Son acte de sépulture. — Sa femme, Louise-Catherine, lui survit jusqu’en 1757. — Un ancêtre dont les descendants ont lieu d’être fiers.