SUR DES PORTRAITS
A Monsieur B. Berstène^ Cette calomnie !
A Paul BourgeL
Ce fut moi, comme au soir le jour. Ce fut l'aurore. Ivre de vie alors, je foulais tout aux pieds. Peut-être que mon front se reconnaît encore.
Mais mon cœur. . . si vous le voyiez !
A Madame la comtesse de Brigode.
Si Ton pouvait donner son âme, Comme on peut donner ses portraits, Ce n'est pas ce portrait, Madame, Qu'aujourd'hui je vous offrirais...
CM
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A Madame la comtesse de Brigade.
Coupez-lui la tête, — ne gardez que la place du cœur.
A Monsieur i\icolas Brossel.
Un peu de moi... pas tout.
.1 Madame la marquise de Chaponay,
Avec une goutte d'encre de trop, une main émue, et des sentiments qui ne seront jamais assez vifs.
A Monsieur Fabbé Condamin.
Venez à ce portrait chercher un démenti !
A Coquelin Cadet.
Qui n'est le cadet de personnes.
Que ces deux portraits vous disent une fois de plus que je vous aime comme quatre.
SI u i)i:s l'oirniAii s
A Madame Hélène Cornetti.
Regardez pour vous souvenir.
^l mon ami Dewez.
Souvenez- vous de celui que vous regardez.
A Mademoiselle Marie Épinetie.
Le silencieux dans Tabsence.
A PaulIIaag.
Mon sentiment pour vous vaut mieux que ce portrait !
A Monsieur Iluysmans.
Fauteur d'^ Rebours.
Une admiration à l'endroit.