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CORPS GÉNÉRATEURS DU MYOS1S, DE LA NARCOSE, ETC

de là de quatre à six jours devrait vivre pendant deux semaines, attendu que, pour sécréter ces 390 grammes qui, par hypothèse, engendrent ces troubles terminaux, seize jours, = 10, sont indispensables.

Les principes générateurs de la narcose et de la salivation sont l’un et l'autre fixes, solubles dans l’alcool, orT ganiques; le premier n’est pas retenu par le charbon; le second est ordinairement masqué, quand on introduit le contenu vésical en nature, par des matériaux qui tuent avant que l’animal n’ait reçu la dose propre à entraîner cette salivation ; on sait cependant que ce principe existe dans les muscles, dans les extraits viscéraux ; je l’ai même décelé deux fois, avec Mavrojanis dans burine de sujets nerveux; pour Scbmitt c’est un pigment.

C’est également un corps fixe, organique qui fait naître ce myosis si caractéristique ; mais ce corps, fixé par le noir animal, est précipité par l’alcool, altéré par la chaleur.

Une partie des substances convulsivantes jouit de ces attributs de fixité, d’insolubilité, de destruction par la calcination; toutefois, tandis que de faibles quantités d’urine provoquent la contraction pupillaire, on doit introduire des proportions notables pour déterminer, en dehors des sels minéraux, des accidents convulsifs. Aller plus loin dans cette analyse des éléments générateurs de spasmes est chose difficile; tout au plus est-il permis de supposer que ce sont des pigments urinaires qui agissent ainsi, qui font apparaître ces spasmes, comme aussi ce myosis, mais à des doses distinctes.

Il semble que les matières liypothermisantes ne sont pas sans relation avec le foie; peut-être ces matières que l’alcool n’entraîne pas, qui ont une certaine fixité, qui se révèlent organiques, sont-elles de l’ordre des composés

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