‹ Les défenses naturelles de l'organismeChapitre 229 sur 261 · DÉFENSE (1ÉNALE DANS LES MALADIES · texte numérisé non relu

DÉFENSE (1ÉNALE DANS LES MALADIES

est en cause; on oublie que cette albuminurie, môme accompagnée d’accidents toxiques, 11e dépend pas toujours de ce viscère ou n’en dépend pas uniquement.

Tous les essais, j’ai plaisir à le proclamer, ne méritent pas ces reproches ; dans le nombre de ces tentatives bien conduites figurent celles de Teissier et Frenkel qui, sous cette influence, ont enregistré le relèvement de la toxicité, l’amélioration de l’état général.

L’avenir dira, par la multiplicité de ces recherches expérimentales ou cliniques, dans quelle mesure le rein concourt à la défense de l’organisme à ce titre do glande interne. Les notions actuelles suffisent pour établir la part considérable prise par ce viscère glandulaire à la protection de l’économie ; les expériences de Polacci, de Pernice, de Fischer sont bien de nature à dégager cette influence. Ces auteurs lient des uretères ou suppriment un rein, puis, l’opération terminée, ils inoculent les animaux ainsi préparés en môme temps que des témoins dont les uns ont simplement reçu le microbe, dont les autres ont uniquement subi ces opérations urétériques ou rénales. Or, ce sont toujours les lapins du premier groupe qui succombent sous l'action combinée du virus et de l’absence partielle de protection rénale, surtout si la suppléance n'a pas eu le temps de s’établir.

Ainsi la physiologie pathologique s’associe à la physiologie normale pour proclamer 1 importance du rôle joué par le rein dans les défenses de l’organisme.

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