INFLUENCES PSYCHIQUES. — LA NUTRITION
Grâce à l’énergie cédée aux tissus par les éléments atmosphériques, énergie qui se libère ensuite sous des formes diverses, nutrition, chaleur, vibrations, etc., suivant les différentes étapes des mutations, grâce à cette énergie, grâce aux excitations dérivées de ces éléments atmosphériques, l'économie se défend contre les dépressions, contre les retards que l’obscurité, que l’humidité, qu’une hygiène défectueuse, que des maladies diathésiques, toxiques, infectieuses, nerveuses, etc., imposent aux réactions trophiques du système cérébro-médullaire ; l’analyse met, du reste, en évidence les heureux effets de ces agents atmosphériques sur l’assimilation des végétaux, des êtres monocellulaires.
En dehors de ces influences physiques, chimiques, on doit compter avec les éléments psychiques, avec les sensations qui exercent, d’après Roland, une indéniable influence sur ces éléments psychiques, sur leur activité, sur la nutrition des tissus, sur celle du cerveau luimême ; la suppression totale de ces sensations est à même d’entraîner une inhibition, une syncope cérébrale.
Ainsi qu’on envisage la respiration, la circulation, le jeu des sensibilités générales ou spéciales, qu’on s'adresse aux échanges nutritifs, aux mutations moléculaires, etc., sans cesse on retrouve l intervention du névraxe réglant l’apport d O2, le départ de CO3, régentant les pressions, les vitesses circulatoires, par suite influençant l’activité des tissus, des glandes, des viscères.
Il est clair que notre effort ici se borne à indiquer quelques-unes de ces influences protectrices; 1 étude approfondie de chaque point de chacune de ces questions comporte de longs chapitres; on est, en effet, ainsi amené à analyser le grand problème de la nutrition. Or, on conçoit sans peine, l’étendue dune pareille tâche