Id. L
Saint-Germain des biens patrimoniaux, sis à Villeneuve-Saint-Georges et à Valenton. L’abbé promit de payer, au nom de celui-ci, à l’abbesse d’Yerres une rente annuelle et perpétuelle de 12 livres, somme cjui serait prise sur les revenus du pitancier à Villeneuve-Saint-Georges (octobre 1285) b
Par acte passé devant Guillaume de Hangest, garde de la prévôté de Paris, Simon Hostelier et Thiefaine, son épouse, prirent à rente du pitancier de Saint-Germain un arpent de vigne à Villeneuve-Saint- Georges, pour la somme de 21 sols (janvier 1292)1 2.
Le 7 janvier 1 336, les religieux de Saint-Germain-des-Prés affermèrent à Robin Leroy et Alipe, son épouse, plusieurs pièces de terre à Villeneuve-Saint-Georges pour une rente annuelle de 8 livres3 *.
Le pitancier de Saint-Germain-des-Prés avait droit à quatre livres de vente sur une maison sise à Villeneuve-Saint-Georges, en la grand’rue. Comme elle se trouvait en mauvais état, il ne pouvait en retirer cette somme ni l’affermer. Il obtint du prévôt de Paris une sentence obligeant le propriétaire cà la réparer ( 1 378) *.
Le 3o juin 1895, Jean Pampelune prit à rente perpétuelle des religieux de Saint-Germain-des-Prés deux morceaux de vignes en friche à \ illeneuve-Saint-Georges. Il s’engagea à leur payer, chacun an, un setier de vin, par queue, et 6 sols G deniers parisis, de rente5.
En iÔ23, l’abbé et les religieux de Saint-Germain-des-Prés achetèrent le rivage de l’Ue-aux-Vaches, pour le prix de 100 livres tournois et une rente de 16 sols à l’église de Villeneuve-Saint-Georges6.
Le cardinal François de Tournon, abbé de Saint-Germain, s’était approprié la terre de Villeneuve-Saint-Georges. Les religieux étaient pauvres et avaient beaucoup de peine à vivre. Avant qu’il ne se rendît à Rome, où il était envoyé comme ambassadeur, ces derniers le supplièrent avec tant d’instance de venir à leur aide, qu’il leur accorda une rente de 700 livres. Plus tard, il leur céda les bois de Verrières7.
Le domaine de à illeneuve-Saint-Georges devait changer plusieurs