‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 3)Chapitre 161 sur 261 · ARRONDISSEMENT DE VERSAILLES · texte numérisé non relu

ARRONDISSEMENT DE VERSAILLES

CHATEAUFORT'

Au mois de décembre 1253, par acte devant l’ofïlcial de Paris, Jelian Anger et Pétronille, sa femme, Roger de Soisy, cuisinier du roi, et Clarice (?), son épouse, cédèrent aux religieux de Saint-Germain-des- Prés le i/4, puis les 3/i6 des portions qu’ils avaient dans la gruerie des bois de Chàteaufort, moyennant une rente anuelle de 12 livres i5 sols parisis. Toutefois, ils se réservaient le revenu du charbon provenant de celte gruerie1 2.

Plus tard, au mois de janvier 1264, des lettres de sœur Amicie, abbesse du monastère cistercien de Port-Royal, nous apprennent qu’elle abandonna les droits de gruerie qu’elle avait dans les bois de la châtellenie de Montfort et qu’elle avait acquis de Guillaume, à l’abbé de Saint- Germain-des-Prés, pour 2 muids t/2 de vin, tant de dîme que de pressurage, qu'elle lui payait chaque année pour 7 quartiers de vigne et 2 sols de rente qu’elle possédait à Meudon 3.

Un acte passé devant l’official de Paris, en février 1269, constate que Amauri de Meudon, chevalier, céda aux Bénédictins de Saint-Germain la part qui lui appartenait dans la gruerie des bois de Chàteaufort, moyennant une rente de 3o sols4.

La même année, au mois de mars, par acte devant l’oITicial de Paris, Hugues de Sarclé, chevalier, et Jeanne, sa femme, abandonnèrent aux religieux de Saint-Germain-des-Prés la portion qu’ils avaient dans la gruerie des bois de Chàteaufort, et ceux-ci donnèrent et cédèrent en échange les droits de dîme et autres droits qu’ils avaient sur les vignes de Hugues, à Meudon5.

Page 1