‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 3)Chapitre 244 sur 261 · Bib. nat. ms.fr. 16857, p · texte numérisé non relu

Bib. nat. ms.fr. 16857, p

Citons encore les mesures que dut prendre, à la même époque, le juge d’Antony contre une épidémie qui sévissait sur les animaux. Il est commandé aux habitants d’enterrer dans une fosse de six pieds de profondeur les animaux qui périssaient, sous peine de 5o livres d’amende (i5 août 1704) h

Une autre source de revenus pour la contrée consistait dans les plàtrières. En 1766, le Père cellérier de l’abbaye fit visiter par J.Cécille, arpenteur royal, les fouilles pratiquées dans deux carrières à làtre contiguës l’une à l’autre. L’expert fixa à 3ip3 livres la valeur des diverses matières dont il avait constaté la présence. En 1772, les plàtrières étaient affermées 4oo livres par an1 2.

Les bois, qui couvraient une partie de la contrée, offraient aux religieux, outre les revenus fournis par les coupes successives, d’autres avantages.

Le convent de l’abbaye louait de temps en temps leurs chasses à de grands personnages de la cour; c’est ainsi qu’en 1716, « la conservation et la garde delà chasse dans la seigneurie d’Antony et Verrières, en dehors des plaisirs de Sa Majesté, est accordée au marquis d’Effiat», et qu’en 1719, elle le fut au duc de Mazarin 3.

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