‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 3)Chapitre 53 sur 261 · ld. S. 2858 ; Bib. nat. ms.fr. 20848, p · texte numérisé non relu

ld. S. 2858 ; Bib. nat. ms.fr. 20848, p

Comme nous l’avons vu, les religieux fournissaient le gros du curé, qui se montait à 887 livres.

Ils donnaient annuellement au vicaire 35o livres.

Les décimes s’élevaient à 32G1 5 8 91.

Le 4 mars 1791, la maison du prieuré de Septeuil, avec ses dépendances, 20 arpents i5 perches de terres et de prés, furent vendus, à Tou s teau frères, 22900 livres. Le 11 mars 1791,4 Puthod, demeurantà Paris, rue Neuve des Capucines, pour Tourteau. ( Archives départementales ( Seine-et-Oise ), district de Montfort-l’Amaury, n° 87.)

Seigneurie temporelle

Les religieux de Saint-Germain-des-Prés eurent à lutter pour conserver leurs privilèges. Certaines dîmes leur furent disputées. C’est ainsi que Pierre Monnier et Jean Ollive, soutenus par l’abbé et le convent de Neauphle-le-Vieil, l’abbesse et la communauté de Saint-Corentin *, leur contestèrent le droit de dimer dans une pièce de terre, appelée la Boufardière, et leur dérobèrent 80 gerbes de blé, d’orge et d’avoine. Les habitants consultés attestèrent et certifièrent que les grosses et menues dîmes de Pampou et de la Boufardière appartenaient au prieur de Septeuil. Une sentence du Châtelet, rendue en l’auditoire criminel, commanda alors aux délinquants de restituer ce qu’ils avaient injustement perçu (7 octobre 1607) \

L’accord ne fut pas encore parfait, et de nouvelles discussions s’élevèrent à ce sujet. Le 3o octobre 1627, le prévôt de Paris rendit un arrêt maintenant les Bénédictins de Saint-Germain en la possession de la dîme sur 3 pièces sises à Septeuil :

i° La cousture de Pampoux, contenant 22 arpents.

20 La Boufardière, contenant 20 arpents.

3° La mare aux Lancets, contenant 17 arpents \

Le 3o mars 1629, le prévôt de Paris rendit une autre sentence en faveur des religieux de Saint-Germain-des-Prés. Il les maintint contre

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