Id. LL. n44, p
bailli de Guibeville et secrétaire de monsieur de Genou, donna aux Bénédictins 8 arpents de terres friches pour l’utilité publique des pâtures (n janvier 1679)*.
Avant de pousser plus loin cette étude, il importe de jeter un regard sur divers aveux et dénombrements capables de nous signaler l’étendue de la seigneurie d’Avrainville.
En 1371, elle comprenait une maison, 160 arpents de terres labourables, 8 arpents de prés et de vignes, 20 arpents de bois, avec dîmes, champarts, toute justice, cens, rentes et autres droits qui valaient cent livres tournois par an \
Un aveu du 21 juin i522 vient compléter ce bref aperçu. Suivant ce dernier, la seigneurie d’Avrainville consiste en :
i° Un grand manoir, grange, étable et pressoir à roue, grande tour et lieu de colombier avec auditoire et prisons pour exercer la justice, tout clos de murs, avec autres aisances et appartenances, contenant 3 arpents, appelé l’hôtel seigneurial d’Avrainville.
20 3 arpents de terres labourables assis auprès du manoir, le chemin entre eux.
3° 170 arpents de terres labourables.
4° 100 arpents de landes et friches, situés en partie au-dessous de la montagne de Montevrain. Ces terrains sont de nulle valeur et ne rapportent que des procès avec les voisins.
5° Censives sur des héritages, maisons terres et bois.
6° Haute, moyenne et basse justice avec prévôt, lieutenant, greffier, procureur, sergent, geôliers et autres officiers pour l’exercer.
70 Droits de voirie, rouage, confiscation, forfaitures.
L’étendue et circuit de cette seigneurie et châtellenie d’Avrainville se poursuit et s’étend tout à l’entour, tenant et joignant les autres terres et seigneuries, comme de Chétainville, des Gras (?), des Noyers, de Lardy, des dames de Montmartre, des hoirs de feu monsieur de Graville et des dames du Lys.
8° Au village et terroir de Lardy, près Avrainville, il y a un petit fief comprenant plusieurs maisons, manoirs, masures, jardins, terres, vignes, prés, et autres héritages, qui sont tenus et mouvants de