‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 3)Chapitre 90 sur 261 · Id. LL. n46, p. 52G · texte numérisé non relu

Id. LL. n46, p. 52G

2° 3 arpents de terre et jardins.

3° 5 arpents de terre à Thion.

4° 5 arpents de vignes.

5e 2 arpents de saulsayes à Halloche.

G0 5 livres 16 sols de cens, 1 1 setiers d’avoine de tensement4.

En 1390, Baudet de Lestré, escuyer, avoue tenir en fief à foi et hommage envers le même prélat un hôtel à Avrainville et 24 arpents de terre, assises sur le grand chemin d’Etampes et sur la voie Creuse. Plus tard, les religieux de Saint-Germain-des-Prés réunirent ce fief à leur seigneurie. En 1629, ils percevaient, de ce chef, à Egli 3 sols 6 deniers parisis, 2 muids et un minol d’avoine de cens et de rente sur une maison, 5 arpents et 8 perches de terres et de vignes. Huit arpents de terres au même territoire leur rapportaient annuellement 5 sols 4 deniers parisis. Ils avaient encore sur ces mêmes possessions les lods et ventes, saisines et amendes, le cas échéant 1 2.

Mademoiselle de Villefontaine avait acheté en 1733 à Avrainville, dans la censive de Saint-Germain-des-Prés, une ferme de i5o arpents, à la charge de payer à l’abbaye 6 minois de grain par an et 7 livres 10 sols de cens. Cette redevance était inexacte et inférieure au chiffre porté sur le terrier de 1629, qui la fixait à 16 minots de grains et 8 livres 10 sols de cens. On ne remarqua l’erreur qu’en 1760. L’usage contraire semblait avoir prévalu. Cependant on consentit à transiger pour 10 minots. Dom Charles Gilliot, censivier de Saint-Germain-des-Prés, fut désigné pour traiter cette affaire 3.

Le i4mars 1789, les Bénédictins érigèrent en fief, sous le nom de fiel de Boiscamp, 84 arpents 49 perches de terre, sur lesquels étaient construits les bâtiments de la ferme des Boisblancs, en faveur de monsieur Augustin- Marie-Andrieu, chevalier, seigneur de Chetainville, Fraimbault et autres lieux, conseiller du roi en sa cour des monnaies, demeurant à Paris, place Royale, paroisse Saint-Paul.

Cette propriété était bornée par les seigneuries de Lardy, Torfou, Avrainville et Chétainville. Le sieur Andrieu devait fournir aveu et dénombrement, payer les droits de relief et de quint, et observer les

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