‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 3)Chapitre 92 sur 261 · Arch. nat. S. 2990 ; LL. n46, p. 5o2 et 5o · texte numérisé non relu

Arch. nat. S. 2990 ; LL. n46, p. 5o2 et 5o

chapelle de Guibeville, une masure et un jardin, dont le revenu annuel

s’élevait à 6 sols (12 février 1 338)

Les religieuses de l’abbaye de Notre-Dame du Lys près Melun avaient un domaine à Guibeville et des terres à Avrainville. Elles furent condamnées, par un arrêt du 7 juillet i38s, à payer pour les dîmes aux Bénédictins de Saint-Germain, seigneurs du lieu, 8 setiers de grain, 2/3 en blé et i/3 en avoine, à la saint Martin d’hiver, et au plus tard, à la saint André 2.

Elles payèrent cette redevance jusqu’en 1 4q3. A ce moment, elles la contestèrent comme non fondée, puisqu’elles étaient dames de Guibeville. Elles furent déboutées de leurs prétentions, et un arrêté du Parlement confirma les obligations qu’elles avaient envers les Religieux de Saint-Germain-des-Prés (5 juin i5oo)3.

Le iG janvier 1572, les Bénédictins cédèrent à Jehanne Carnazet, dame de Lardy, veuve de feu Nicolas de Champgiraut, en son vivant seigneur de Germonville, tous leurs droits en la seigneurie de Lardy. Celle-ci leur donna en contre-échange i3 livres de rente annuelle à prendre sur des héritages à Avrainville, savoir :

i° Une maison contenant chambre basse et haute avec grenier dessus, étables, le tout couvert de tuiles, deux espaces de grange, deux espaces de maison et cellier, le tout couvert de chaume, cours et jardins clos de murs, 2 arpents et plus de bois taillis, sur le chemin d’ Avrainville à Chastres, appelé la rue du Bois.

20 2 arpents et 1/2 de terre devant la maison.

3° 5 arpents de terre situés près de la maison 4.

Les Religieuses de Saint-Eutrope de Chastres avaient eu un procès contre les Bénédictins de Saint-Germain qu’elles gagnèrent. Des difficultés surgissaient de nouveau. Pour couper court à ces chicanes, il fut décidé qu’on leur vendrait les censives qu’on prétendait avoir dans celle localité. O11 devait employer l’argent provenant de cette cession à acheter quelques biens ailleurs pour l’avantage de la communauté (29 novembre 1657)“.

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