C. Id. LL. II 27, p
Pelisson, qui en était l'administrateur, avec les droits seigneuriaux qui leur appartenaient dans le faubourg, le tout au denier 20 du revenu (ti avril 1679)^
Le 23 septembre 1602, le sieur Mercier rendit hommage avec ses deux fds aux prieurs et sénieurs de Saint-Germain pour un fief qu'ils possédaient à Yilleneuve-le-Roi, fief qu'il avait acheté i4ooo écus".
Seigneurie spirituelle.
L'abbé Lebeuf semble croire qu'il y eut une église à Villeneuve dès l'époque de sa fondation. Irminon la signale dans son Polyptyque. En octobre io4ô, l'abbé Adraud, abbé de Saint-Germain-des-Prés, l'obtint pour suppléer à la nourriture de ses religieux. Imbert, évêque de Paris, qui la lui donna, s'y réservait le droit de visite et de synode; mais il déclara que cette libéralité se faisait du consentement des archididiacres et que par suite ses successeurs ne pourraient rien exiger pour le rachat, lors de la présentation d'un nouveau curé '. Le rachat d'un église (altaris redemptio) était une prestation en argent fournie aux évêques lors de la nomination d'un nouveau curé. Henry P' confirma cette donation (io58)\
Quand l'église de Villeneuve a-t-elle pris le vocable de Saint-Georges ? On ne saurait trop le dire, mais d'assez nombreux documents prouvent que cette dénomination était encore rare au XIP siècle et ne devint générale qu'au XllP. Quel en était le vénérable patron? M. l'abbé Martin prétend que saint Georges, diacre d'Espagne, vit son homonyme d'Orient le supplanter et lui ravir son titre. Quoi qu'il en soit, les habitants n'avaient pas toujours une pieuse déférence pour leur bienheureux protecteur. Malheur à lui s'il permettait aux gelées d'endommager les vignes. Pour le punir, ils prenaient sa statue et la plongeaient dans la Seine ^ Chaque année on célébrait le souvenir